Etant un être lâche, j’ai décidé de publier un journal pour inclure un drama dont je peinais à expliquer le contenu dans une critique. Ne pouvant l’abandonner à son sort et vous priver de cette pépite, j’ai pensé qu’il serait sympathique de revenir bavarder sur mes visionnages récents.

Dramas et films terminés

Limit (12 épisodes) 🇯🇵
Un revisionnage intense et chargé en émotions, j’en parle ici ✨.

Ikemen Seven Days (7 épisodes) 🇯🇵
Je l’ai regardé parce que j’aime beaucoup les projets de ce traducteur et pour l’acteur Mokudai Kazuto. Avec 5 minutes par épisode, ils n’ont certes pas eu beaucoup de temps mais un peu plus d’effort aurait été apprécié pour exploiter ce pouvoir et cette histoire d’amour.

You are Vitamins in My Routine (4 épisodes) 🇹🇭
Vous connaissez à force mon amour pour les projets de la chaîne H’our channel… et ce mois-ci, j’ai terminé le sequel de You Are the Cream in My Coffee !
J’ai adoré les retrouver, elles étaient si adorables et amoureuses, leur escapade à la mer m’a fait penser à 86400 seconds et sa suite également. C’était encore plus romantique, j’ai fondu devant leurs interactions.

Famille en flammes (8 épisodes) 🇯🇵
Un thriller qui n’en était pas vraiment un malgré la communication de Netflix Japon allant dans ce sens… Mais ce fut un bon mystère familial, réaliste, qui a su exploiter les couleurs et les sons ainsi que ses personnages féminins. La fin est une déception au même titre que le ton du drama en général mais les duels entre Suzuki Kyoka et Nagano Mei ont été exquis.

Three of Us (4 épisodes) 🇰🇷
Deux femmes et un homme vont devenir un couple et entamer une relation polyamoureuse. Sans vous spoiler la fin, j’ai apprécié la façon dont a été traité le sujet, le jeu des acteurs mais on finit par tomber dans une vision masculine du sujet. Avec ce court format, on ne peut pas aller bien loin.
A la base sous la forme d’un court métrage, il se décline en quatre épisodes sur youtube. S’il atteint un certain nombre de vues, il est envisagé qu’une suite puisse être créée.

Zenryoku de Aishite ii kana? (8 épisodes) 🇯🇵
Retrouver 10 ans plus tard Sakuraba Nanami fut une belle expérience et je regrette, entre autres, d’avoir abandonné Dream Team (13 a l’air pas mal non plus!).
Au début, c’était un de mes dramas chouchous, drôle et addictif, toujours trop court et qui me collait un grand sourire sur le visage sans que je ne m’en rende compte, une bonne surprise. L’humour, les proches des deux personnages principaux, le fait que le héros soit un loser (with affection) soit fou de joie en recevant un message de sa dame, qu’elle exprime qu’elle aime le sexe (tout court et aussi avec lui) et n’hésite pas à prendre des initiatives.
Mais le rythme de traduction et le temps qu’on perdait avec certaines péripéties… je ne vous dis pas le soulagement quand j’ai enfin pu le terminer.

Kojinsa Arimasu (8 épisodes) 🇯🇵
Je suis passée par une multitude d’émotions : avoir envie de brûler le concept d’hétérosexualité et du patriarcat, me laisser glisser au sol et pleurer de désespoir, éclater de rire, me frapper la tête (de joie), de hurler (de joie aussi) et de pleurer (de joie encore)…
Par le biais d’une condition fictive appelée “Transformation du genre”, faisant passer des hommes à devenir des femmes ou des femmes à des hommes, plusieurs sujets sont traités comme les inégalités entre les hommes et les femmes (à la maison, au travail, dans la société en général…), la charge mentale, parler de ses émotions et découvrir que oui les hommes en sont dotés, les parents solos ou/et divorcés, l’amitié homme femme, le maquillage, le désir d’enfants ou non, les traitements de fertilité…
Cela permet de refléter une partie de la réalité que vivent déjà les personnes transgenres (le drama prend le sujet au sérieux mais il est possible que des personnes concernées puissent être heurtées par certains propos), d’explorer les genres et de ne pas se mettre des barrières, de ne plus invisibiliser certaines orientations sexuelles ou de diaboliser un métier en particulier.
J’ai adoré les différentes amitiés qui se sont liées et par conséquent, j’attends la deuxième saison avec impatience (ça n’arrivera jamais bande de petits naïfs 🤭).

Tsuiraku JK to Haijin Kyoshi (9 épisodes) 🇯🇵
Les relations élèves professeurs, c’est mal. Je pense notamment à Close Range Love et My Teacher (non vraiment, c’est au dessus de mes forces) ou Daytime Shooting Star (le casting m’a fait rêver…). Donc j’avais soigneusement évité chaque information concernant ce drama (archi fan de Takaishi Akari ici).
Mais au troisième épisode, il m’a attrapé par le col et j’ai plongé dedans la tête la première (violents les dramas japonais de nos jours, on ne dirait pas comme ça).
Les deux acteurs (respectivement 20 et 22 ans), ont une alchimie évidente et ajustent leur jeu l’un à l’autre avec une facilité déconcertante. C’est touchant, drôle et insolent (l’épisode 8 ils étaient en roue libre), et ça mérite toute votre attention.
J’aimerai aussi une saison 2 mais pas vraiment que pour eux, voir la famille de Mikoto et si elle a des amis plus tard à l’université, ce que deviennent Kazuma et Atsuto…

Red (2h03) 🇯🇵
C’est un film que j’ai beaucoup aimé à l’image de l’amour intense et tendre de Toko et de Kurata. On peut l’interpréter de plusieurs façons et ça ne m’a pas facilité la tâche pour en parler.
On se concentre au début sur ce que vit Toko au quotidien, à quel point être considérée comme une bonne mère/épouse et une poupée facile à habiller et à manipuler est étouffant.
Un piège dans lequel elle s’est jeté sans savoir ce qui arriverait et ne peut plus respirer avec toute cette pression et ce bonheur inexistant (la neige symbolise bien ce sentiment mais elle est aussi très belle et apaisante).
L’occasion de revoir Kurata est une brèche qui s’ouvre dans son monde tout gris : elle peut retravailler, avoir des contacts avec des personnes qui la respectent et danser avec toutes ces couleurs (elles sont sublimes et parfaites avec la façon dont les différents espaces sont filmés). Elle va pouvoir penser à créer un espace pour elle et réfléchir à ce qu’elle veut vraiment, comment construire ce futur nouveau bonheur.
L’alchimie entre Kaho et Tsumabuki Satoshi était renversante et magnifique… Emoto Tasuku et la petite fille furent tout aussi impressionnants.

Nina’s Heavenly Delights (1h34) 🇬🇧
Je ne sais pas si c’est les vêtements ou l’ambiance mais, visiblement, j’avais un besoin vital de visionner un film des années 2000. Le travail des couleurs est exceptionnel, tellement joli et réconfortant. Tout comme cette histoire centrée autour de l’importance de la famille et des moments passés avec eux, par le biais de la nourriture traitée avec amour.
Et il y en a beaucoup dans cette histoire : celui qui m’a le plus marqué, c’est celui entre l’héroïne et celle dont elle est tombée sous le charme, elles ont littéralement inventé l’amour. Comment peut-on aussi bien jouer ce sentiment ???

Ainsi que celui avec son meilleur ami, si merveilleux et si bien écrit (comme la majorité des dialogues), heureusement qu’il était là!

Ps : Pour les 4 ans du blog, j’ai partagé mes avis sur 5 courts métrages lesbiens indiens disponibles également sur GagaooLala 💃.

Live on without me (25 min) 🇭🇰
Une de ces histoires difficiles à regarder et digérer mais qui est très importante.
Quand un des partenaires décède (Kayan) dans un couple homosexuel et qu’il y a un ou des enfants (Tung Tung), celle qui reste (Shuting) ne peut pas continuer à élever leur fille et dire au revoir à son amour.
Cela arrive dans la réalité et elle est très souvent cruelle : l’Italie a décidé d’effacer les droits des parents homosexuels, ce que je trouve personnellement catastrophique.
Heureusement à Taïwan, les derniers évènements sont plutôt positifs : depuis mai 2023, le deuxième partenaire pourra devenir légalement le parent de l’enfant et bénéficier d’une protection juridique avec son conjoint.
Ça a été à la fois pensé pour les adultes et les enfants, dont l’avis n’est généralement pas demandé.

Inter-national (9min36) 🇯🇵
C’est le deuxième court métrage qui promeut la diversité après Mosaic Street (Kota Ishijima une actrice ouvertement transgenre, Ami Ide une actrice/chanteuse ouvertement lesbienne et Ema Grace une actrice afro-japonaise), avec Hyunri Lee une actrice coréenne zainichi et TJ Kayama, un acteur japo-américain.
Tout ce que je peux dire sur ce court, c’est que c’était ma-gis-tral. Je suis impressionnée par tant de qualité en si peu de temps! Ce duo a été fantastique et l’écriture était toute aussi efficace qu’intelligente.

On a vraiment besoin de plus de représentation, j’espère qu’on aura encore plein plein plein de courts métrages de ce genre!

Homeless Child (film à voir entre la saison 1 et 2 – 1h35) 🇯🇵
Je ne peux pas en parler sinon je spoilerai immédiatement la saison 1 mais c’était génial! Adachi Yumi et Domoto Koichi, un duo iconique 💃✨.

Visionnages en cours

To the Moon and Back (3/21) 🇹🇭
Un lakorn qui met en avant des personnages queer (certains interprétés par des acteurs/actrices concernées) d’une des meilleures façons possible. Certes, je n’ai vu que trois épisodes mais je m’amuse à regarder presque l’entièreté des épisodes suivants chaque semaine (le manque de concentration 😭) et c’est génial!
On oscille entre le lakorn classique avec des éléments dramatiques, des personnages détestables (mais vous pourriez être surpris…) et des dialogues aussi intelligents que touchants. L’épisode 2 en est un très bon exemple et j’ai hâte de retrouver ma famille préférée, tellement de cœur et de réconfort dans ce drama ❤.

Manatsu no Cinderella (3/11) 🇯🇵
J’ai écrit mes premières impressions pour le pilote et j’aime toujours autant. Des baleines dans l’estomac, des clichés par dizaines et une petite famille de jeunes dynamiques qui s’agrandit malgré tous les obstacles qui affluent.
Et j’espère de tout mon coeur que Takumi va se cogner tous les doigts de pieds chaque matin 🥰.

Truck Girl (3/6) 🇯🇵
Une jeune femme qui évolue dans un métier dit d’hommes, l’industrie des transports (conduire des camions), et c’est bien meilleur que ce que j’imaginais.
On apprend plein de petites anecdotes sur son métier, sur ses ambitions et ses motivations.
Par les livraisons dont Jun s’occupe, on fait la rencontre de personnes ayant pas mal de préjugés sur les femmes dans ce métier et les voir petit à petit s’ouvrir à notre protagoniste, ça faisait chaud au cœur.
Et l’équipe qui travaille avec Jun… ils sont hilarants, encore une chouette famille 💌.

Tenshoku no Mao-sama (1/10) 🇯🇵
J’ignorais que j’avais besoin d’un duo Narita Ryo/Koshiba Fuka mais je n’ai pas été déçue du voyage!
Le héros est friand de nourriture sucrée mais ses mots sont très piquants au point que certain(e)s veulent l’assassiner, ambiance. Pourtant, on voit qu’il prête plus attention aux autres qu’il ne le montre notamment avec l’héroïne. Cette dernière ne s’en rend pas encore compte mais ce sont ces mots qui vont l’aider à prendre ses propres décisions, en arrêtant de faire plaisir aux autres.
Fun fact : le nom de l’héroïne, Hitsuji, signifie mouton et l’agence de travail/intérimaire s’appelle Shepherd Career. Shepherd, berger en français, et le héros qui exerce en tant que conseiller (celui qui guide les moutons comme Chiharu) marche avec une canne dû à un accident.

Beni Sasu Life (1/10) 🇯🇵
3e drama où je vois Igeta Hiroe dans un rôle “engagé”, en tout cas avec des convictions et des sujets qu’on aurait besoin de voir plus souvent dans les dramas.
A 29 ans, Minamoto Yuriko une chercheuse postdoctoral, tente d’obtenir une place de professeur adjoint et échoue alors qu’elle a été bien meilleure que son concurrent.
Les inégalités et préjugés contre les femmes sont parfaitement écrits et interprétés, Igeta Hiroe est vraiment très crédible dans ce rôle de chercheuse exploitée; qui ne voit pas l’intérêt de se maquiller. Je n’ai pas pu résister à visionner quelques passages de l’épisode 2, il y a plusieurs similitudes avec Kojinsa Arimasu et Animals, ça m’a fait très plaisir.

Camera, Hajimete mo Ii desu ka ? (1/10) 🇯🇵
Les dramas centrés sur les femmes, c’est la vie, ce n’est pas moi qui fait les règles.
Je pensais que ce serait un drama court, un peu comique, avec de la photographie et puis voilà. Que nenni! J’ai dû me retenir de pleurer pendant tout l’épisode, ce n’était pas si triste mais la vie de l’héroïne m’a déprimée…
La ligne “If you’re alive, answer quickly”…

La voir sourire après cette étonnante rencontre avec Chisato m’a réconforté, comme l’ambiance du drama qui donne envie de vivre chez cette dernière.
Malgré que le cadre soit très différent, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Our Rainy Days.

Hatsukoi Zarari (4/10) 🇯🇵
[Seul le premier épisode a été traduit donc je vais rester discrète pour mon ressenti sur la suite].
CW // viol, agression sexuelle //
La protagoniste principale, Arisa, est autiste et c’est d’emblée annoncé dans le résumé, je n’avais pas vu ça depuis Boku no Daisuki na Tsuma. La plupart des séries prennent ces caractéristiques mais qualifient les personnages comme étant étranges ou spéciaux : à part Ningen Shikkaku ou Pure (il y en a d’autres comme Ataru ou Hikaru to Tomo ni mais je m’en souviens moins), il y a eu très peu de représentation claire.
C’est intéressant de savoir comment elle se perçoit au lieu de n’avoir que le jugement des autres, comment le système japonais prend en charge (ou non) les personnes autistes.
J’ai adoré ses interactions avec sa meilleure amie et Okamura, elle se sous estime à un point alors qu’elle fait sourire tout le monde, elle me fait penser aux marguerites qu’elle a sur un de ses jeans 🌼🤍.
Je suis archi fan du drama et j’espère que la suite confirmera ces impressions.

Saiko no Kyoshi: Ichinengo, Watashi wa Seito ni Sareta (2/10) 🇯🇵
C’était le summer drama (un poil sombre pour l’été je vous l’accorde) que j’attendais le plus… mais tout ne s’est pas passé comme prévu (je suis un giga clown).
Pour la première partie du pilote, le jeu était mauvais (je me suis même demandée si c’était fait exprès alors qu’on parle de Matsuoka Mayu quand même), l’écriture… Heureusement, comme le personnage de Kujo Rina, la deuxième partie arrête d’être naïve et se révèle un peu moins catastrophique.
Les dialogues sont mieux écrits mais le jeu des élèves, il y avait une vraie différence entre ceux qui ont été enfants acteurs et ceux dont ça n’a pas été le cas (déception avec celui de Ashida Mana), je ne ressentais pas les émotions qu’ils essayaient de faire passer.
Le deuxième épisode m’a rassuré, je l’ai bien plus apprécié, j’ai donc quelques attentes pour le troisième (I need une connexion entre Nika et Ryutaro, il y a des mini indices, ce serait génial qu’ils se haïssent puis qu’ils deviennent amis!).

Saiko no Seito: Yomei Ichinen no Last Dance (1/10) 🇯🇵
Cet été est décidément très surprenant…
C’est la side story de Saiko no Kyoshi (il semblerait qu’il y aura plusieurs épisodes spéciaux), elle se concentre sur la classe C tandis que SNK sur la classe D. Et elle me plaît bien plus que l’histoire principale pour le moment.
Moins cringe que laissaient paraître les avis, c’est très positif à l’image de l’héroïne et j’en avais besoin avec cette bande d’amis qui me fait penser à Sotsugyoshiki ni, Kamiya Utako ga Inai.

Trillion Game (1/10) 🇯🇵
J’aimerai être le genre de personne qui vous donne un avis court, concis et clair. Mais je ne pense qu’à Imada Mio dans ce drama, c’est plus fort que moi.
Plus sérieusement, j’aime beaucoup l’amitié entre Haru/Manabu, comment ils surmontent les obstacles avec leurs capacités et caractères très différents. La dynamique et tension avec Kirika m’enthousiasme à un point!
Dans l’épisode suivant, il y aura Fukumoto Riko qui va rejoindre le duo d’énergumènes, j’ai hâte!

Usokon (3/10) 🇯🇵
J’adore le personnage de Takumi, qui fait semblant de ne pas être intéressée mais en réalité, est dingue (oui oui dingue) de l’héroïne, sa réaction à la fin de l’épisode 1 😂.
Mon occupation favorite dans ce drama, c’est d’observer les mimiques de Kikuchi Fuma pour voir quand il va changer d’expression avec Yae.
Je ne sais pas si j’aimerai autant que Ousama ni Sasagu Kusuriyubi (il faut que je le reprenne, vous n’avez rien vu) mais c’est très plaisant pour le moment.

Omai Series (25/?) 🇻🇳
Un gl vietnamien en cours de diffusion sur tik tok (sous titres vietnamiens), puis les épisodes sont publiés sur youtube par la chaîne quelques jours après (sous titres anglais).
Une étudiante de première année, Omai, va devoir partager sa chambre avec Mina, une autre étudiante. Omai va en venir à se questionner sur sa propre sexualité…
Les sous-titres ne sont pas toujours simples à lire à cause du format tik tok mais si vous sentez que vous le pouvez, je vous le recommande! Les actrices ont un super jeu et une alchimie qui crève le plafond, c’est bien rare d’avoir un personnage lesbien et un autre saphique au cœur de l’intrigue d’un drama vietnamien.

Futurs visionnages
J’ai envie de regarder beaucoup, énormément, à la folie plein de contenu mais je dois me contenir, sinon je n’aurai pas de souvenirs particuliers avec eux. Et la réalité bien entendu qui va attraper ma veste.
Je vais donc me concentrer, avec les autres visionnages en parallèle, sur : Beach Boys, When I Fly Towards You, Put our heart on the paper, Enigma et Only Friends 🧡.
Et vous, qu’est ce qui vous passionne cet été ? 💃💌
Sources :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Zainichi


