Explications du projet juste ici ~
Avec ce gl qui n’est pas un gl, je déclare la session virtuelle des yorudoras ouverte ! Il est doté de 32 épisodes et les 4 premiers m’ont agréablement surprise, ça m’a fait l’effet d’un doux songe comme les vidéos asmr cyberpunk/futuristes.
C’est l’adaptation du manga du même nom, par la jeune scénariste Morino Mash (elle a 27 ans et a, notamment, travaillé sur le bl Kimi to Nara Koi wo Shite Mite mo) et réalisé par Kuwano Tomohiro (les asadoras Okaeri Mone et Amachan) ainsi que Yoshida Teruyuki (le taiga Kamakura dono no 13 nin).
Basculons, si vous le voulez bien, dans ce monde virtuel…
♡ Episode 1 ♡

Dans une ambiance bruyante et propre à une grande ville, un homme se confond avec les couleurs de cette dernière et ces innombrables lumières. Il paraît pourtant perdu, pas à sa place et a dû mal à exister parmi les autres êtres humains.
Un message rompt ce vacarme incessant, le temps est comme suspendu.

L’homme, Naoki le protagoniste principal de cette histoire, apprend que le monde virtuel (technologie informatique qui simule la présence physique d’un utilisateur dans un environnement artificiellement généré par des logiciels, avec lequel il peut interagir au milieu de ce contexte soit réel soit imaginaire) où il a l’habitude de se rendre après le travail va cesser d’exister.
Son seul bonheur, son oxygène et son refuge en fin de compte. Tout sera supprimé et seules des sauvegardes lui permettront de conserver ces précieux souvenirs.
Sa bulle éclate.
Et c’est quelqu’un qui effectivement se sent mal partout où il va, inquiet avec n’importe quelle personne qu’il côtoie. Il se dit que c’est impossible d’être le seul à se sentir de cette façon. On pourrait presque se dire qu’il délire mais je me suis retrouvée dans ces propos suivants (narrés par la voix de son avatar féminin) :
“Some still feel like being with someone, while others can’t. But those who can’t, may not want to be alone either…”
Naoki ne pousse pas la réflexion plus loin, dans cet appartement qui lui ressemble.
Le drama essaie de le peindre comme un être pathétique et innocent par moments, peut être pour qu’on s’y attache plus facilement, mais ses mots ont personnellement été plus efficaces sur moi.
Disclaimer : Oui on n’est pas obligés d’être avec une autre personne (amicalement ou romantiquement parlant) mais on ne peut pas assumer qu’un être est seul pour x ou y raison. On ne connaît pas le contenu de leur cœur ni leurs douleurs.
C’est parfaitement normal de se sentir en décalage avec les autres et parfois, une personne se trouve être la bonne personne. Celle qui nous comprend et avec qui on peut être soi-même, sans être d’accord sur tout mais capable de dire la vérité. Celle qui montre que le soleil rayonne aujourd’hui alors qu’on ne l’avait pas du tout remarqué. Celle qui manquait à notre vie, comme la dernière pièce manquante du puzzle.
Mais cette fameuse personne, à ses 40 ans, il ne l’a pas encore rencontrée.

Pour arriver dans Twilight, après avoir placé son casque et mis ses gants, cela se fait par le train (ambiance fantasy/animal crossing garantie!). On peut découvrir l’avatar de Naoki, qui n’est autre qu’une jeune fille en uniforme scolaire.
Ça aurait dû me choquer mais je suis habituée aux “bizarreries” des dramas japonais. Pour l’instant, c’est au stade du virtuel et rien de sexualisé (si on oublie l’affiche bien entendu).

Naoki fuit l’agitation et les autres, au même titre que la réalité, parce qu’il souhaite passer du temps seul dans un endroit calme pour profiter de la fin de ce monde. Mais le destin a décidé de contrarier ces plans…
En effet, un autre avatar féminin appelé Honami, habillé en lapin bleu cyberpunk (c’est un vêtement jugé vulgaire mais je trouvais Igeta Hiroe trop jolie) avec des talons inconfortables, cherche de l’aide. Et elle va tomber sur Naoki.
Cette fois, c’est le lapin qui a besoin d’Alice.
Honami est littéralement fascinée par la vision de cette jeune fille humant l’air sous un grand arbre, elle en a le souffle coupé et ne peut émettre un mot.


Naoki et Honami : une rencontre sous le signe de la fétichisation et de l’acceptation ?
Honami est aussi chaotique que spontanée (une totale débutante dans la VR) et Naoki l’a perçoit comme un poids. De plus, il ne supporte pas les avatars sexys (ça me fait penser à certains dessins de Dragon Ball Z)…
On ne connaît pas le genre de Honami mais Naoki est un vieux crouton qui respire de façon étrange (supplément bave aux lèvres, à l’aide), en étant représenté par une lycéenne ! D’autant plus hypocrite que le scénario inclut des scènes “comiques” où Honami tombe sur Naoki et lui ne voit que sa poitrine.
Ce n’est pas comme si c’était le genre d’uniformes destinées à des mineures qui excitent des adultes et sont devenus des fantasmes récurrents, non du tout.
Pourtant, malgré cette manie de donner des vêtements pas hyper pratiques aux femmes (pour mettre en avant leur corps et qu’elles aient l’air cruches) et de faire passer des hommes de 40 ans et plus pour des brebis innocentes, je me suis attachée aux deux avatars féminins.
Pour Naoki, c’est la première fois qu’il a un coup de cœur pour un autre être humain (le titre signifie que c’est son premier amour) et à part les respirations saccadées/gros plans sur sa bouche, je comprenais sa situation. Il est fortement perturbé et n’arrive pas à identifier ce sentiment. Mais Naoki commence à se dire qu’il ne veut pas être seul toute sa vie et cherche à être accepté par quelqu’un avec qui il se sent bien.
Pour Honami, elle est très maladroite et ne maîtrise pas du tout les codes de ce monde comme le réel pour Naoki. Elle cherche elle aussi à être écoutée (quand elle regardait à travers les fenêtres du café, ça m’a brisé le cœur, tout le monde la fuyait) et acceptée avec sa joie de vivre contagieuse et son sourire communicatif.
♡ Episode 2 ♡
Après avoir été troublé par les chaleureux propos de Honami et promis de lui faire visiter ce monde, Naoki se connecte le jour suivant sur Twilight en l’attendant dans son café préféré.
[Le café me faisait penser à celui de Come Come Everybody, j’ai failli pleurer, deux chouettes duos].


Le cœur de Naoki s’adoucit comme un chamallow au contact de Honami et semble gagné par son enthousiasme. Il lui demande si elle veut goûter à son dessert et l’aide à se servir de la machine pour ces derniers. Puis, répondant à sa suggestion d’aller dans un des endroits favoris, il pense à un festival où il n’y aura personne.
[Ca peut paraître glauque amené de cette manière mais dites vous que les passages entrecoupés avec Naoki version fille et version vieux croûton sont pires. Je sais qu’il vit ses premiers émois mais on dirait un homme qui imagine deux jeunes femmes ensemble…].

Et brusquement, on retourne dans la réalité grise et verdâtre (contraste avec Honami qui colore son cœur et la beauté de Twilight) de Naoki homme.

Il semble être souvent en retard au travail et son chef en a marre (le charme de sa voix me déconcentre, je comprends son agacement).
Son estomac crie famine à ce même moment et il s’en va chercher le combo sandwich/café. Un moment qui pourrait sembler purement ennuyant mais les réactions des seconds rôles concernant Naoki sont très intéressantes à observer, comme ce jeune homme travaillant dans le supermarché.

En revenant au travail, il est ennuyé par une collègue de son âge qui semble régulièrement troubler sa quiétude mais le mot festival le fait réagir. Il doit faire un yukata pour Honami !
Et lui-même se demande ce qui lui passe par la tête…
Plus le fameux jour approche, moins il a envie de s’y rendre. Mais Naoki a beau dire qu’il est inutile de créer des amitiés, Honami l’a marqué, il attend chaque rendez-vous avec impatience et finit par surmonter sa peur.

[Il a des réflexions de plus en plus intéressantes auxquelles on peut s’identifier et ça me fait plaisir de le voir évoluer].
Naoki fond à chacun de ses mots et de ses sourires plus radieux que le soleil lui-même, elle lui témoigne tellement de gentillesse et d’amour, mon propre cœur a également disparu.

Ils prennent ensuite le train pour aller au mystérieux festival et Naoki lui offre le yukata qu’il a créé pour elle (tout rose).
[Ca m’énerve la façon dont il essaye toujours de la changer, notamment vestimentairement parlant, mais cette fois c’était parfaitement approprié pour l’occasion. Elle sait affirmer ses goûts donc je ne suis pas trop inquiète pour le moment].
Honami lui demande s’il n’en a pas fait un pour lui et avec un peu d’hésitation, il porte un yukata avec des imprimés fleuris jaunes/orangés et ce léger vert qui persiste.

Après cette mise en beauté, elles arrivent au festival et Honami déborde d’enthousiasme, elle adore les stands de nourriture (bananes au chocolat, okonomiyaki, yakisoba…).
Naoki la regarde avec des yeux si doux et amoureux, c’est magnifique comme moment mais je me serai bien passé des parallèles avec le vieux crouton.

[J’utiliserai désormais elles quand Naoki et Honami sont en vr, je suis de plus en plus attachée à elles et pour moi, plus elles se rapprochent plus il y a une distance entre les deux naoki].
♡ Episode 3 ♡
Cet épisode est placé sous le signe des matsuri (festivals et fêtes populaires traditionnels japonais qui se déroulent dans pratiquement toutes les localités) : tout ce qui est expérimenté dans les premières histoires d’amour, tout ce que Naoki n’a jamais vécu mais est ravi de partager avec Honami.

C’est l’occasion de se retrouver pour un jour spécial : essayer toutes sortes de spécialités culinaires, jouer ensemble sur un stand de tir (Honami est trop forte !), donner une offrande et prier au temple, admirer les feux d’artifices en yukatas; les codes habituels que l’on peut retrouver dans les dramas japonais romantiques en somme.

Pendant ce magique feu d’artifice, Nao exprime ses craintes à propos de leurs différences (elle aime le calme et Honami les endroits animés) et lui dit qu’elle a peur de ne jamais la revoir sur un ton détaché.
Ca devient encore plus romantique quand Honami lui explique que sa solitude l’a attirée en la voyant sous le grand arbre dans l’épisode 1. Honami continue de la rassurer mais Nao ne peut s’empêcher de se rabaisser parce qu’elle a peur d’être blessée.

[Ce qui prouve pour moi que Honami, peu importe son genre, est queer. Elle est tombée amoureuse de sa présence qui lui paraît réelle et de sa personnalité. Honami aime aussi l’apparence de Nao mais sa présence compte plus à ses yeux].

Et ce qui devait arriver, arriva. Honami dans son élan d’amour, embrasse Nao sur la joue. Elle est tellement choquée qu’elle enlève son casque et repasse à Naoki.
[Je sais qu’il n’a aucune expérience mais vérifier que ce n’est pas du harcèlement sexuel ?! C’est gonflé de sa part quand on sait que ce sont majoritairement les hommes les prédateurs mettant mal à l’aise les femmes. Toutefois, les femmes peuvent aussi faire du mal, j’en suis bien consciente].
Il est en totale pls mais finit peu à peu par reprendre ses esprits et tape sur son ordinateur “sudden affectionate kiss”.
Retour, lui aussi brutal, à la réalité.
La scène suivante est hilarante car à la moindre mention du mot “matsuri”, il sent son cœur battre très fort et ne comprend pas cette réaction. Ni pourquoi il est aussi heureux et excité.

J’adore comment ses collègues et son patron réagissent, le casting a un bon timing comique 😂.
Le samedi qui suit, Nao attend Honami sur une place pleine de monde et d’agitation (l’architecture me fait penser à un parc d’attraction) malgré son agoraphobie.
Elle agit comme si elle n’avait pas vu Honami mais elle est tout autant stupéfaite que le reste des utilisateurs devant l’apparition de Honami.

Nao lui propose d’aller faire du shopping et Honami la taquine en insinuant que c’est un rendez-vous amoureux (elle est totalement sérieuse 😌). Nao rougit et nie (pas à nous choupette, pas à nous !).

Entrant dans un magasin avec des robes d’époque (influence européenne pour certains décors/costumes), Nao lui explique comment les essayer (elle est devenue si douce).
Honami s’exécute et a un coup de cœur pour une robe bleue (mon père penchait pour une robe du 20e avant guerre et vous ?), avec le même superbe bandeau de Kirika dans Trillion Game.

Visiblement ravie de sa trouvaille (Honami est vraiment un trésor, mon cœur), elle voit une jolie robe rouge avec un imprimé fleuri ressemblant de loin à un corset (ça irait à un être de la forêt, je ne sais pas comment vous expliquer cette impression).
Effectivement, la tenue sied parfaitement à Nao, surtout avec sa coiffure et son petit sac très mignon agrémenté d’une peluche panda. Honami en profite pour l’inonder de compliments.

Nao lui fait la réflexion qu’elle est toujours très joyeuse et ouverte aux autres (elle accueille littéralement à bras ouverts et avec un giga sourire Nao à chaque fois).
Et c’est justement la première fois que le sourire de Honami flanche très légèrement, qu’on voit qu’elle n’est pas si sûre d’elle que ça.

[On en revient à la crainte de ne pas être accepté].
Une annonce pour un tournoi de tir (permettant de gagner une paire de tickets de train spéciaux) les interrompt.
Honami se précipite pour aller se renseigner et Nao paye pour toutes les deux à la hâte.
Le record du tournoi est de 50.000 points et les seuls qui ont osé tenter l’aventure ont obtenu de bien piètres résultats. Les spectateurs se moquent mais cela n’empêche pas les yeux de Honami de se remplir d’étoiles. Elle prévient donc tout naturellement Nao qu’elle va spontanément y participer 😁.

Quelle sera l’issue de ce tournoi ???
♡ Episode 4 ♡
Si vous vous rappelez de l’épisode 3 et du petit stand de tir, dites-vous qu’ici elle est tellement badass, son regard a changé en une fraction de seconde…
Beaucoup plus assurée et précise, c’est comme si elle avait débloqué un autre mode.


Et Nao tombe une seconde fois pour elle (as she should).
Après son (écrasante) victoire, Honami redevient la jeune femme très joyeuse qu’elle est (ses réactions avec l’arme et la récompense, trop mignonne).

Les spectateurs affluent vers elle pour la féliciter et Nao, jalouse et triste (peur que leurs différences les séparent pour de bon), s’éloigne vers son qg habituel.
Honami la rejoint très vite pour lui montrer la récompense parce qu’elle s’est donnée à fond pour que Nao soit heureuse.
[Et là, mesdames et messieurs, le angst est un pur délice !]

Nao redevient très cynique et se rabaisse pour que Honami s’en aille. Elle liste ses défauts en évitant son regard et cette dernière, désespérée, essaie d’attirer son attention en lui demandant “Tu ne veux pas être avec moi ?”.

[Mon cœur s’est peut-être brisé en mille morceaux, on sait pas].
Alors Honami tente le tout pour le tout : elle confesse son amour et Nao le réciproque. Honami s’élance vers elle et l’embrasse tendrement. Parce qu’elle l’aime réellement, ce n’est pas de la pitié.

Le retour à la réalité après cet évènement rend Naoki plus heureux, même si il est encore confus, il dort mieux et ça se voit sur son visage, même l’atmosphère du bureau paraît plus lumineuse.

Cela va même lui donner l’opportunité d’avoir une esquisse de conversation avec une de ses collègues. Mais il a encore beaucoup de progrès à faire…
Voilà pour les péripéties de cette première semaine, j’espère que ça vous aura plu et peut-être même donner envie de le visionner !
PS : Si je ne nomme pas ce yorudora qu’en j’en parle ou dans des édits, c’est pour éviter des représailles de la chaîne officielle.
A jeudi prochain ! 💙
Hey 😀 Merci pour cet article, j’ai pris plaisir à le lire ♥
C’est marrant, on n’a pas vécu le personnage principal de la même façon du tout. En te lisant, je me suis rendu compte (je suis peut-être trop naïve) que de mon côté j’avais pas pris les réactions de Naoki de façon sexuelle du tout. La respiration, la bouche pâteuse, j’ai tout interprété comme des signes de stress de parler à quelqu’un, lui qui ne parle jamais à personne. Des signes d’anxiété. Y a les moments où Honami tombe poitrine en avant, c’est vrai, et j’y vois une sexualisation de la part de la série (je suis très consciente aussi de l’image sexualisée des lycéennes au Japon, bien sûr, même si en l’occurrence le design de Naoki-VR est très sage), mais de la part du personnage principal je n’ai ressenti que de la panique.
Pareil, pour le coup des vêtements, je sais pas, je dois être super bisounours à l’intérieur de moi, mais autant il se fait la remarque qu’il aime pas les vêtements trop sexualisés quand il rencontre Honami (je pense que c’est une façon de la série d’éloigner son personnage d’une figure de « creep ») quand elle dit qu’elle aime ses habits, il accepte ça immédiatement, et quand il lui offre le yukata, c’est accompagné d’un « une fois de temps en temps / ne le porte pas si c’est pas ton style » donc j’ai pas perçu d’insistance à vouloir la changer.
Je ne l’ai pas trouvé spécialement gonflé de googler « harcèlement sexuel » non plus, parce qu’il a aucun moyen de savoir qu’il a une femme en face. Pour ce qu’il en sait, la personne en face est un homme quarantenaire comme lui (il y a la voix, mais lui aussi parle comme une lycéenne dans la VR), et j’ai vu ça comme l’inquiétude d’être tombé sur quelqu’un de mal intentionné, ce qui voudrait dire que (1) leur amitié naissante ne serait que du vent (2) il faudrait potentiellement signaler cette personne à un modérateur. Ce qui veut dire aussi (dans ma tête en tout cas) qu’il est conscient de la réalité que avatar =/= vraie personne, ce qui est plutôt une bonne chose.
Il reste le choix d’avatar à la base. Ca m’évoque un peu Old Fashion Cupcake. Je sais plus si tu l’as vu (ou apprécié) mais il y a cette idée dedans que les deux personnages masculins font semblant (purement théoriquement, ils se déguisent pas ou quoi que ce soit) d’être des adolescentes pour pouvoir manger des desserts ensemble, une activité typiquement réservée (apparemment) aux jeunes filles, parce que c’est pas viril, et le sucre c’est pas pour les adultes. Ici, le protagoniste ne fait rien de particulièrement féminin ou jeune (encore que lui aussi, les seules activités qu’on le voit faire tout seul, c’est manger des parfaits, ce qui entre dans la catégorie « activité de jeunes filles » apparemment, d’après Old Fashion Cupcake) et il n’interagit(ssait) avec personne, mais j’imagine que l’idée est que Naoki s’est créé un avatar aussi loin que possible de lui-même, pour se sentir libéré de lui-même, vu qu’il ne me donne pas l’impression de s’apprécier beaucoup. Mais c’est vrai que vu la réalité actuelle du vrai monde de notre réalité véritable, c’est dur de pas ressentir un certain malaise. Généralement quand un quarantenaire se fait passer pour une lycéenne en ligne… c’est pas bon
Pardon, j’espère que le commentaire est intelligible (déjà qu’il est long, alors si en plus il est pas lisible) mais pour résumer, donc, pour ma part dans l’absolu je ressens une méfiance instinctive avec le décalage Naoki réel/Naoki avatar, mais dans les épisodes eux-mêmes, j’ai interprété la plupart des interactions et développements avec plus d’optimisme que toi, on dirait :’)
Sinon, à côté de cela, Honami est clairement l’être le plus adorable au monde et mérite tous les cœurs sur elle (ce moment de bad-assitude quand elle tire ♥), même si y a un côté trope « Manic Pixie Girl ». L’actrice est irrésistible.
Et j’aime la mélancolie dans la forme. L’idée d’un monde qui va disparaître a toujours une pointe de tristesse, mais à la fois le protagoniste est en train de se réinsérer dans le monde actuel, en faisant des efforts avec sa collègue, ou bien avec le jeune homme du supermarché qui a noté sa présence et vérifie qu’il choisit le bon café.
Pour le moment, j’aime bien. Je me demande qui est Honami ? Mon espoir secret est que ce soit un autre salaryman et qu’ils tombent amoureux dans la vraie vie, mais j’ai peu d’espoir. Y a des chances que ce soit sa collègue plus jeune, mais quelque part je n’espère pas. On verra bien, je suppose 🙂
Merci encore pour l’article !
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Salut, je suis contente que ça t’ait plu 🥺
Je ne trouvais pas ses réactions sexuelles non plus parce que c’est la première fois qu’il vit ce genre de situations (tu n’es pas naîve vraiment); mais en le revisionnant, j’avais du mal avec les bruits de bouche puis hop, la caméra de nouveau sur les avatars.
Mais true, niveau sexualisation, ça aurait pu être très trash 😦
Plus je te lis, plus je retrouve mes réactions initiales, je crois que le revisionnage m’a fait chauffer les neurones 😭 Parce que je l’aime bien Naoki en plus.
Oui il ne lui force pas la main et accepte sans arrière pensées ses décisions.
C’est parce qu’il a l’air persuadé que c’est une femme (pas forcèment aussi jeune effectivement). Je n’avais pas vu les choses sous cet angle là en revoyant le passage, les sous titres mentionnent ce qui a trait aux règles/modérateurs 🙂
Oui j’avais adoré OF ! C’est vrai que dans le virtuel il évite tout jugement grâce à cette apparence. Et pour rebondir sur le fait d’être libéré, l’apparence de lycéenne colle mieux à ce monde, elle est lumineuse et comme il ne veut pas attirer l’attention 😦
Je t’ai bien comprise tkt ! C’est plutôt ma réponse que tu vas galérer à comprendre (pardon).
Peut être que je suis plus pessimiste à cause des previews et de précédentes œuvres. Il faut que je voies l’image complète et pas laisser mon jugement être obscurci.
Tant mieux !
Elle est géniale (oui !!!) et j’adore Igeta Hiroe dans ce genre de rôles, elle peut tout faire.
Je viens de me renseigner sur l’expression, merci ! Et oui, il y a de ça o_o
Je plussoie pour la forme, c’est peut être là où j’ai le plus apprécié Naoki.
Super (je m’en serai voulue si je t’avais entraînée en enfer) ! Le drama fait exprès de semer plein d’indices vers la jeune collègue mais il reste d’autres possibilités. J’aimerai que ce soit aussi un homme de son âge (j’avoue que je pensais au patron mdrrr) 🙂
De rien et merci à toi !
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P.S. je voulais ajouter quelque chose : ce que j’ai interprété avec optimisme, c’est ce qu’il y a DANS le drama. Après, il y a la question de l’existence du drama elle-même, le choix de dépeindre le personnage de façon positive et inoffensive. Et ça, par contre, je comprends que cela passe mal, vu la fétichisation des lycéennes (d’où ma méfiance instinctive) et les problèmes rencontrés par les femmes en ligne.
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C’est une adaptation donc la source est déjà questionnable et je comprends d’autant plus ton premier commentaire.
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Hey à nouveau 😀
C’est vrai que j’ai tapé mon commentaire en gros immédiatement après avoir regardé les épisodes et lu ton article, j’ai pas revu (et j’ai pas vu les previews), donc c’était plus mes impressions à chaud. Je sais ce que c’est, à la place, de devoir rédiger un article et de commencer à plus voir les failles :’)
Et en effet, quand on voit les avatars de tout le monde, on a l’air d’être dans un monde de jeunes, donc j’imagine qu’il y a aussi ce que tu dis : une volonté de se fondre dans la masse, de ne pas se démarquer.
Je ne connaissais pas du tout Igeta Hiroe, je vais essayer de retenir son nom, parce que je l’aime bien^^
Et je vais croiser les doigts pour le patron, parce que ça me parlerait aussi ! Y a indeed peu de chance, mais bon, on peut toujours rêver :’)
En tout cas je vais tâcher de voir la suite avant jeudi prochain (si les sous-titres sortent comme il faut)
♥
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👋💗
Oui c’est exactement ça, j’avais aussi de me répéter à force 🙂
Comme si la vieillesse n’était pas acceptée (après c’est toujours caché dans notre réalité)..
Tout à fait, ça me fait penser aussi aux deux jeunes qui fuyaient Honami, éviter toute sortes d’ennui.
Je te conseille Omimi ni Aimashitara, Mental Tsuyome Bijo Shirakawa-san (où elle a une mentalité très positive), Beni Sasu Life et un que je n’ai pas fini, plus dans l’horreur, Bokura ga Koroshita, Saiai no Kimi ❤.
Et contente que tu l’apprécies hihi
Rêvons Mila, rêvons !!!
La subber est au Japon mais normalement, elle les sortira avant jeudi pro 🤞💗
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Coucou !
A priori, tu as vu une nouvelle semaine de ce drama depuis la parution de cet article, et j’espère qu’elle t’aura plu :).
J’avoue que la description du drama me faisait peu envie, mais ce que tu décris dans ce récap de la semaine m’intrigue. Si un jour je trouve le drama sous-titré quelque part, je tenterai peut-être l’expérience !
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Salut !
Tout à fait, elle était chouette mais sans sous titres, je ne peux rien faire 😦
C’est compréhensible mais je suis ravie que ça ne te rébute pas.
🤞🤞🤞
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