Journaux de visionnage

Journal de visionnage (janvier et février 2021) : petits trésors et amertume

Janvier et Février 2021, deux mois faits d’au revoir et de renouveau

L’année dernière, j’ai rédigé mon premier journal de visionnage et je m’étais rendue compte que cet exercice m’avait manqué. En faisant le bilan des séries/films vu(e)s en 2020, j’ai constaté des changements dans mes habitudes dramatesques et appris à les accepter.

Depuis bientôt 10 ans, j’ai visionné un nombre conséquent d’œuvres asiatiques et toutes ces années m’ont bien fait comprendre que je ne pouvais plus suivre autant de séries à la fois. Alors, j’ai décidé d’abandonner sans vergogne ceux qui ne me plaisaient pas ou du moins suffisamment pour retenir mon attention, ceux qui pouvaient me faire du mal ou ceux jugés populaires. De mettre en pause quand la liste était beaucoup trop importante, fixer des priorités ainsi que des objectifs pour se motiver et surtout écouter son cœur.

Voyons donc ce qu’ont donné ces deux mois!

Dramas et films terminés : médecine légale, bouffée d’amour et fantômes

Kira Kira Hikaru (Shining Brightly / A Tale of Autopsy)

Premier drama de l’année, premier coup de cœur. Comme par hasard, c’est quand l’intrigue se concentre sur des femmes et met en valeur leur potentiel! De plus, c’est un drama japonais. Coïncidence? Je ne crois pas. 

En faisant mon marché la veille du nouvel an, je suis tombée sur cette pépite diffusée en 1998 (j’étais un foetus 😮) au Japon : la naissance et l’évolution d’une solide amitié entre deux médecins légistes (Sugi Yuriko et Kurokawa Eiko), une future médecin légiste en stage (Amano Hikaru) et une adjointe de police (Tsukiyama Noriko). 

Suite à un incident pendant des retrouvailles entre étudiants, Amano a décidé de changer sa spécialité (médecine légale au lieu de la neurologie), émue par les mots de Sugi qui était sur les lieux pour examiner une personne décédée. 

“A dead person can’t come back to life. […]  I want to hear his last words from him”

C’est une rencontre qui va marquer le début des péripéties de nos héroïnes et sceller leur amitié.

A chaque épisode, on les retrouve dans le même restaurant où elles ont l’habitude de manger ensemble. C’est un moment où ce quatuor fait le point sur ce qu’elles ont vécu et se confient sur leurs expériences personnelles, une parenthèse chaleureuse au cœur de cet univers froid et difficile. 

Suzuki Kyoka (Sugi Yuriko)
Fukatsu Eri (Amano Hikaru) & Kobayashi Satomi (Kurokawa Eiko)
Matsuyuki Yasuko (Tsukiyama Noriko)

Difficile certes mais pas impossible pour ces femmes incroyables! J’ai très peu vu de dramas avant les années 2000 avec des rôles féminins aussi importants, surtout dans le domaine de la justice et de la médecine légale, c’était passionnant! Elles sont intelligentes, débrouillardes, ne sont pas dans l’ombre des personnages masculins, drôles, cool, têtues, libres et professionnelles quand il s’agit de leur travail.

Comme l’écriture des personnages, les raisonnements sont brillants; on apprend beaucoup de choses sur le fonctionnement des autopsies et de la logique des crimes/accidents. 

D’ailleurs, j’ai trouvé intéressant qu’on ne voit jamais les blessures des cadavres sur la scène de crime/suicide ou les détails des autopsies sur la table d’examen. Un point de vue assez fascinant, qui montre que les explications suffisent pour que celui ou celle qui visionne reste devant son écran.

C’est donc un drama captivant autant sur le plan des enquêtes et des autopsies, avec un quatuor féminin attachant. Un drama qui met en scène des médecins prenant soin des morts au même titre que les vivants. Des médecins dont le but est de trouver la vérité et de reconstituer les dernières paroles des défunts. Une série aussi drôle que touchante ❤ Leurs petites piques et le légendaire « Amanoooo » me manquent déjà ou quand le chef légiste joue aux scrabble entre deux autopsies 😂

Mood.

Ps 1 : Je ship à fond Dr. Sugi et Amano (il y a de quoi 😎)

Ps 2 : le générique… mes meilleures danses dessus, c’est la coolitude incarnée 😂🤘

Neko

Une des plus belles histoires d’amour de 2020 avec deux êtres se complétant à merveille grâce à une mélodie magique. En effet, ce drama est basé sur la chanson Neko du groupe Dish, écrite et composée par Aimyon. 

Mes larmes roulent sur mes joues dès que je pense à eux, comme pour l’épisode 5 et 6 (un peu dans le 3), où je n’ai pu contenir mes émotions. 

Mon cœur se serre en pensant à Mineko (Konishi Sakurako) et Koji (Maeda Oshiro) et je remercie ce chat de les avoir mis sur la route de l’autre. 

Ma tête est remplie de ces simples et doux moments : quand ils s’aiment, quand ils rient, quand ils pleurent, quand ils mangent dans ce restaurant librairie, quand ils marchent, quand ils se disputent, quand ils font face ensemble. 

Si vous avez un peu de temps pour faire un bout de chemin avec ces deux personnages, accompagnés de cette jolie mélodie et de cette cinématographie réconfortante, lancez vous!

Kishibe Rohan wa Ugokanai

Je connais très peu l’univers de JoJo’s Bizarre Adventure; à part les tenues que je trouve fascinantes et tout récemment, le premier épisode de Golden Wind pendant le week end dramanimique. 

En dépit de mon ignorance, aucun problème pour apprécier ce mini drama de trois épisodes. Si je n’ai pas été une grande fan de l’assistante de Rohan, jouée par Iitoyo Marie (pourquoi elle n’a que deux tenues?!), ce dernier est quelqu’un que j’aurais souhaité connaître, voir être amie avec lui. Son pouvoir est un trésor d’ingéniosité et il était terriblement bien écrit, comme l’ensemble du drama d’ailleurs. Un personnage génial, sarcastique, très intelligent et malgré son caractère, il s’inquiète pour les autres. L’interprétation de Takahashi Issei m’a beaucoup plu et je ne regrette pas de m’être lancée grâce à une fanvid de ce drama. 

Le premier épisode était remarquable autant sur le plan du jeu des acteurs que l’écriture et la cinématographie, le deuxième je me suis ennuyée malgré la qualité du script et j’ai ADORÉ le troisième!

Boku to kanojo to kanojo no ikiru michi

Un slice of life familial de 2004 merveilleux, centré sur l’évolution de la relation entre un père et sa petite fille.

Après KiraKira Hikaru, j’ai continué de faire mon marché sur des sites obscurs et défendus. 😁 Et je suis tombée sur ce petit bijou.
Je ne suis pas à l’aise avec les pères en général mais étrangement, je persiste à regarder ce type de séries, peut être que c’est une façon d’avoir encore un peu d’espoir.

Boku, c’est l’histoire de Koyanagi Tetsuro (Kusanagi Tsuyoshi) quitté par sa femme un matin. Il se retrouve seul avec sa fille Rin (Miyama Karen), âgée de 7 ans.
Père et fille ne sont qu’un statut puisque en réalité, ils ne sont que des étrangers aux yeux de l’un et de l’autre. Mais il va petit à petit s’ouvrir aux autres, en même temps qu’au monde extérieur et apprendre plusieurs enseignements tout comme sa fille.

Plusieurs thématiques vont être abordées avec brio : comment sont perçus les enfants (nécessaire de fonder une famille mais considérés comme des poids/obstacles ou des objets), le rôle des femmes (être une bonne épouse, mère irréprochable et belle fille serviable), le rôle des hommes (chef de famille, être ambitieux = travailler dur pour gravir les échelons et subvenir aux besoins de sa famille, injonction à être un homme), les papa solos, les horaires de travail incompatibles avec l’éducation des enfants (la société se repose en grande partie sur le sacrifice des mères), le suicide (perçu comme un échec), le divorce et l’impact sur les enfants (c’est toujours ou presque les femmes qui partent avec les enfants), la retraite après toute une existence consacrée à son travail, la misogynie ainsi que les idées préconçues et conservatrices.

La pression constante dans ce drama est étouffante mais il est heureusement doté d’une atmosphère réconfortante, qui fait du bien autant aux personnages qu’à nous.

Ingredients 

C’est un lakorn doté de 21 épisodes (entre 5 et 19 minutes pour chaque), diffusé entre avril 2020 et janvier 2021. Cet étalement s’explique par le délai de deux semaines entre chaque épisode, de la pure torture. 

L’histoire d’Ingredients tourne essentiellement autour de Marwin, un artiste passionné de musique jusqu’à laisser sa santé se dégrader et Tops, fasciné par la cuisine et qui est très doué dans ce domaine. 

Étant allés aux mêmes cours de soutien, ils ont décidé de vivre ensemble : le premier a un style de vie difficile à supporter parce qu’il pratique énormément sa musique et le deuxième a besoin d’une personne pour déguster ses créations. 

On va suivre l’évolution de ces deux garçons qui vont s’aider mutuellement à réaliser leurs rêves et s’encourager à travers leurs passions, leurs interrogations sur leur futur et s’ ils ont emprunté la bonne voie. 

Cette association entre la musique et la cuisine m’a procuré un sentiment de réconfort immense, j’ai beaucoup apprécié la voix de Win et découvrir les créations culinaires de Tops. Pour Tops, la cuisine représente le bonheur. Bonheur que l’on éprouve tout au long de ce lakorn. 

Cette slow burn romance était belle à voir : chaque petit geste, regard, moment entre eux nous a permis de les voir tomber amoureux petit à petit et naturellement. On ressent d’autant plus ce bonheur et leur alchimie incroyable.

Cette série manie à la perfection l’alternance entre l’importance des rêves et des relations amoureuses/familiales/amicales.

Pearl next door

C’était littéralement un des spinoff les plus attendus pour 2020 parce qu’il allait se concentrer sur le personnage de Pearl, sur son histoire. Elle avait un sacré potentiel et ce dernier a été quasiment massacré car il a perdu de sa superbe par rapport à Gameboys. Pearl, c’est une jeune femme drôle, malicieuse, intelligente, bienveillante, dynamique, à l’écoute des autres et en particulier de ses amis. Ce spinoff devait permettre de voir la naissance et l’évolution, entre autres, d’une relation amoureuse entre deux femmes. Mais quand il s’agit de femmes, tout paraît compliqué, à la limite de l’impossible. Je ne vais pas argumenter entre les standards ‘’BL’’ et ‘’GL’’ mais la déception a été aussi forte que l’attente.

Néanmoins, la série est bien écrite et met en lumière plusieurs sujets jugés tabous comme l’orgasme féminin, le polyamour ou la biphobie. Le trio féminin (Adrianna So, Iana Bernardez, Rachel Coates) m’a bluffé en termes de jeu! Dédicace également à Fonzy (Phillip Hernandez), hilarant du début jusqu’à la fin 😂

Shanai Marriage Honey

J’ai dû mal à accepter de regarder un drama juste pour passer le temps ou permettre à son cerveau de se reposer. Mais avec Shanai, ce visionnage était un temps où je rougissais et ricanait bêtement devant ce couple, interprété par Itagaki Mizuki et Matsui Airi. 

C’est l’histoire d’un jeune couple se mariant par le biais d’une application de rencontre, sans jamais être sortis ensemble ni être amoureux l’un de l’autre. 

Je l’ai apprécié parce que j’ai réussi à me dire que j’avais bien le droit à ma dose de moments mignons, drôles et un peu cringe. Parce que ça faisait du bien au moral, surtout au début. 

De plus, je l’ai lancé pour l’acteur principal, je voulais absolument voir l’évolution de ce couple mature et comique malgré lui.

Toshi no Sakon

C’est typiquement le genre de dramas que je commence soit par ennui ou pour le casting (ici pour Takezai Terunosuke 😂) et je me demande encore comment j’ai pu tenir jusqu’à la fin. 

Maiko, une jeune femme de 24 ans n’a jamais eu de petit copain et son père inquiet de la voir rester seule, propose à cette dernière une rencontre avec un employé de son entreprise. Le prétendant en question, Harumi, a 20 ans de plus que Maiko et est divorcé. Malgré cette différence d’âge et le fait qu’ils n’aient pas pris le temps de se connaître, ils vont rapidement tomber amoureux et se marier au bout de trois rendez-vous.

Ce qui m’a plu, c’est le caractère de l’héroïne franc et honnête, elle n’a pas peur de dire ce qu’elle pense. Le fait qu’il essaie toujours de faire en sorte qu’elle se sente bien et surtout, qu’ils soient autant amis qu’amoureux. 

Mais cette romance a été entravée par divers obstacles (une ribambelle de clichés) et ça devenait ridicule/lassant. Ils ne sont quasiment jamais tranquilles, c’était presque comique 😬.

Enmadou sara no suiri kitan 

Pendant la période d’octobre à décembre, je visionnais pas mal de dramas japonais avec un format entre 23 et 43 minutes; comme Eizouken, Sono Goen, 35 sai no Shoujo, Seiren no Zange, Watashitachi wa douka shiteiru, Utsubokazura no yume, Shichinin no Hisho, Cherry Maho ou encore Neko. Je me disais à chaque fois que je n’en avais pas assez et je retournais farfouiller dans le catalogue.

L’affiche a directement attiré mon attention par ses belles couleurs et l’expression de Nakajo Ayami, qui me fixait comme si elle allait prendre mon âme. 

My soul is yours ~

Le synopsis m’a définitivement convaincu, j’étais curieuse de découvrir le développement de ce drama. Enmadou sara no suiri kitan, c’est l’histoire de la fille du roi des enfers (Enmadou Sara), qui accueille les personnes décédées et décide s’ils iront au paradis ou en enfer. 8 épisodes durant 29 minutes avec en général, un guest par épisode. 

Le premier épisode était ennuyant et je me suis demandé si j’allais poursuivre. Mais les musiques m’obsédaient, elles ne quittaient pas mon esprit et dans ce cas là, je sais que je n’ai pas le choix 😂

Le deuxième oh mon dieu (ou devrais je dire oh mon diable? 🤭), le lieu où débarque la victime était magnifique et grâce à ça, je suis rentrée beaucoup plus facilement dans l’univers d’Enmadou Sara. 

Le troisième et le quatrième suivent la même victime et j’ai adoré suivre cette enquête, ses interactions avec Sara en valaient la peine. 

Je ne vais pas décrire le déroulement de tous les épisodes mais le 7 et le 8 sont également centrés sur une même personne, le meilleur pour la fin! 

Ce n’est pas surprenant comme série mais ce qui la rend passionnante, c’est qu’on ne s’éternise pas tout un épisode à savoir qui va au paradis ou non. 

En effet, Enmadou Sara lance un défi à chaque victime : elles doivent deviner comment elles sont mortes et pourquoi ça leur est arrivé. Un jeu assez stressant pour elles mais qui nous permet d’émettre des hypothèses en même temps que les personnages. Le caractère et le comportement de Sara était également satisfaisant à regarder, elle secouait et remettait à leur place certains personnages sans jamais revenir sur ses principes et valeurs.  Aucune pitié littéralement même si on pouvait sentir qu’elle ne trouvait pas les humains si mauvais que ça. 

En revanche, le jeu de Nakajo Ayami laissait à désirer, même si j’ai tout de même passé un bon moment et apprécié que ce soit un personnage féminin aux commandes.

Si jamais cette série vous intéresse ou si vous souhaitez un avis plus approfondi, je conseille de lire la critique de LadyTeruki !

Pension Metsä

Un slice of life réconfortant, apaisant et saupoudré de mystère, rempli de personnes intéressantes et parfois étranges. Un des critères essentiels pour que j’apprécie un drama, c’est de trouver un endroit rassurant où me réfugier, une sorte de qg ou de base secrète, un point de chute que l’on retrouvera tout au cours de la série. Peu importe que ce soit une maison ou un appartement, un restaurant ou un café, un toit d’école ou d’hôpital, tant qu’il respecte ces conditions. 

Et Pension Metsä (forêt en finnois) coche parfaitement ces règles. Tenko (Kobayashi Satomi) est la gérante de cette pension, située dans une forêt dans la ville de Nagano. Elle aime la vue depuis cette dernière et la solitude mais elle ne se sent pas seule pour autant. En effet, le livreur Yamabiko lui apporte des caisses de légumes frais tous les jours et au gré des rencontres dans cette pension, elle apprend de ces personnes qui viennent d’horizons différents. Elle transmet également des conseils au cours de leurs échanges enrichissants comme sur la poursuite des rêves, les relations avec les autres et la vie en général. Tenko va beaucoup me manquer, j’aurai aimé la connaître 😔 Elle fait partie des personnages féminins incontournables de 2021 pour moi 💖

J’ai pleuré pendant le dernier épisode et je dois avouer que ça m’a pris de court, les musiques (chanson de fin) n’y sont pas étrangères sans parler de la beauté de la photographie! Tout le casting était excellent et j’étais très contente de retrouver Kobayashi Satomi après Kira Kira Hikaru (23 ans plus tard 😂). 

La réalisation et l’écriture de Matsumoto Kana m’ont beaucoup plu et je souhaiterai visionner les dramas Cote d’Azur No.10, Bread and Soup and Cat Weather (le premier n’a pas de sous titres et je ne trouve pas le deuxième 😭) & Boku Dake ga 17-sai no Sekai de.

Également le film Kamome Diner (réalisé et écrit par Ogigami Naoko) qui a un rapport plus prononcé avec la Finlande et un casting commun.

Jinsei saiko no okurimono

C’est un épisode spécial d’une heure et demi environ, un slice of life touchant qui m’a fait penser à Boku to kanojo to kanojo no ikiru michi que je venais de terminer. En effet, Boku met en valeur la construction ainsi que l’évolution de la relation entre un père et sa fille, alors que Ryosuke et Yuriko dans Jinsei n’ont pas eu cette chance.

Ils n’ont jamais été proches bien qu’ils aient vécu dans la même maison. Entre disputes et moments d’incompréhensions, leurs cœurs se sont fermés car ils n’ont pas pris le temps de se parler. Jusqu’à ce que Yuriko (Ishihara Satomi) revienne au domicile familial sans donner de raison particulière. Ryosuke son père (Terao Akira), qui exerce en tant que traducteur, est perturbé par son arrivée. Il vit seul depuis que la mère de Yuriko est décédée, seules deux personnes lui rendent visite à savoir son éditeur (Nomura) et une voisine, Mitsuyo. 

Je pourrai en dire plus mais je pense que c’est le type de contenu où il faut se lancer sans lire le résumé. J’ai vu plusieurs jolies œuvres pour les mois de janvier/février et vraiment, il n’y a pas d’autre mot pour moi, c’était incroyablement beau. Cette atmosphère et ces couleurs rassurantes, ce casting formidable qui a su rendre ces personnages attachants et de superbes musiques qui ont rythmé ces merveilleuses dynamiques. J’ai fondu en larmes pendant une certaine scène et je suis si fière de Ishihara Satomi, mon cœur se souviendra longtemps de sa performance et de tout ce que ces personnages m’ont fait ressentir. 

The Fearless

Un drama qui me faisait envie depuis un moment mais je n’avais jamais le temps de le lancer, étouffée par une montagne de séries. Puis Min Soo l’a regardé l’année dernière et ça m’a donné encore plus envie. Sans oublier la critique de Sandrine, très bien rédigée. Ayant vu The Victim’s Game, je voulais visionner une œuvre taïwanaise qui me prendrait de nouveau aux tripes et je n’ai pas été déçue. 

J’ai finalement pu découvrir le premier épisode lors du week end dramanimique et je suis tombée amoureuse de ce drama très vite, je ne m’attendais pas à être touchée à ce point. J’étais tellement accro que j’avais mis en place une chorégraphie pour le générique, je riais et pleurais avec les personnages et me suis investie dans chaque histoire. Je m’extasiais devant les regards, la beauté et l’ingéniosité de la réalisation ainsi que de la cinématographie et de l’utilisation des musiques.

Mais quelle…
tensioooon!!!

L’épisode 6 est certainement un des meilleurs exemples pour illustrer cette réussite, j’ai ressenti une montée d’adrénaline, les acteurs et les actrices étaient excellents! 

Un drama chaleureux et unique qui parle de la mort avec brio, tant sur le plan des dialogues que des actions, montrant comment les morts et les vivants le ressentent. Un drama doté de personnages attachants et imparfaits mais cet agent des pompes funèbres et cette médecin légiste captureront certainement votre cœur.

Un drama traitant des thématiques variées à travers ce cycle de la vie et de la mort. D’ailleurs, certaines scènes peuvent être difficiles à regarder, on voit très peu les corps mais c’est surtout leur intensité (un regard ou un geste) qui peut faire mal. 

J’espère retrouver ces personnages prochainement dans une seconde saison, ce serait génial! 🤩

To my star

Un format court de 9 épisodes pour cette romance remplie de beaux symboles et d’une alchimie qui crève l’écran (et le coeur 😭).
L’histoire de la rencontre entre le jeune chef Han Ji Woo (Kim Kang Min) et l’acteur Kang Seo Joon (Son Woo Hyun) dont la popularité a été écornée par un scandale.
Deux personnalités aux antipodes mais la vie va les mettre sur la route de l’un et de l’autre, eux qui ont tant besoin d’être enfin heureux.

Je l’ai commencé pendant le week-end dramanimique et je n’en attendais rien. J’étais agréablement surprise par la qualité du jeu des acteurs (que je connaissais pourtant 😮), par la fluidité de l’histoire et le fait qu’elle ne soit pas vide de sens. Le fait que l’aspect cuisine soit mis en valeur et la façon dont le scandale a été réglé a contribué à ce succès.
Petite anecdote : j’avais entamé le 3e épisode en premier mais ça ne m’a pas empêché de l’apprécier 😂
To my star est d’ailleurs doté d’un épisode spécial (making film) et sera suivi de la sortie du film, le 5 mars.

Mr. Queen

Un sageuk exceptionnel et ambiguë ou ma dose de sérotonine hebdomadaire.

Petite annonce de Bouhoub tous les samedis ❤


Je suis reconnaissante d’avoir fait parti de ce gc, ça a rendu ce visionnage encore plus spécial ❤

S’il y a un drama cette année qui a déchaîné les passions, c’est bien lui!
Doté de 20 épisodes avec un format pouvant aller de 1h à 1h20, il a réussi à me captiver jusqu’au bout même avec les intrigues politiques. Je n’ai jamais autant ri, ce qui ne m’arrive pas souvent puisque je n’adhère pas souvent à l’humour dans les séries coréennes.
En parlant de scènes comiques, je les trouvais un peu trop présentes à mon goût mais le drama a réussi avec brio à les alterner, avec des scènes touchantes et épiques. Les musiques étaient parfaitement adaptées à ces dernières, je pouvais fermer les yeux et ressentir toute une foule de sentiments rien qu’en les écoutant. J’aimais beaucoup les scènes se déroulant dans les cuisines royales où normalement les femmes ne sont pas admises et celles mettant en valeur les miroirs avec tous ses symboles, ça tournait quasiment à l’obsession 😂
C’est une obsession que j’ai relié avec une autre : le lac (l’eau en général m’intrigue et m’effraie à la fois). Et plusieurs œuvres m’ont permis de comprendre pourquoi cet élément n’a pas été assez exploité. Pour moi, le fait de voir son reflet dans le lac fait écho aux miroirs dans le palais. Le palais est une entité qui transforme ses occupants et peut devenir le tombeau de certains. Il représente le reflet de leur destinée, les miroirs pourraient donc être le moyen de montrer leur statut (déclin ou montée de leur position) au sein de ce dernier ; ainsi que leur importance. Mais aussi leur face cachée, leurs véritables intentions, le secret qu’ils tentent désespérément de cacher.

Les personnages sont en général cernés par les miroirs donc constamment menacés, comme si ils avaient un couteau sous la gorge. Et le lac qui est un élément central, en plus de leur rappeler la vérité dès qu’ils regardent à la surface, aurait un autre pouvoir. L’eau est souvent associé à la santé mentale, au suicide, au fait d’avoir l’impression d’étouffer. Mais également synonyme de renaissance et d’espoir.

Quand j’ai relu ces notes, je me suis rendue compte que je m’inquiétais pour So Yong, en tout cas plus que je ne l’imaginais. So Yong avait peut être une autre idée derrière la tête quand elle a fait ce geste désespéré et je suis déçue qu’on n’ait pas eu plus de réponses.

Bref, je m’arrête là sinon je vais vous spoiler 😭

Les couleurs étaient magnifiques, la réalisation grandiose et vraiment, je suis encore impressionnée par la mise en scène. Les combats impressionnants, que ce soit avec des épées, des flèches ou des fusils. Et les regards, les yeux (pouvant voir ou non) 😍😍😍


Mais sans ce casting de dingue, je ne pense pas que je l’aurai autant apprécié ni élaboré des théories.

Shin Hye Sun a été incroyable : pour moi, c’était vraiment un homme quand Bong Hwan est arrivé dans le corps de la reine. Une véritable tornade bouleversant tout sur son passage, que ce soit dans les moeurs ou dans les cœurs. Je ne voudrais pas paraître superficielle mais la voir flirter avec d’autres femmes, wow 😍. Et quand elle interprétait So Yong, le contraste était saisissant!

Elle avait une superbe alchimie avec Kim Jung Hyun, qui s’est également beaucoup investi dans ce rôle et les scènes de tension (quand ils sont en colère) m’ont marqué.
Tout le casting a produit un travail important et je me suis tellement attachée à eux 😔. Les womances et les bromances 🤘

Quelques points négatifs qui font que je suis déçue malgré le fait que j’ai passé un super moment : la lesbophobie/biphobie et homophobie (transphobie également mais je ne suis sûre de rien) avec les allusions/blagues nazes, le fait que Bong Hwan se plaigne d’être dans le corps de So Yong (eh c’est bon Calimero, la reine est dans le même bateau). La fin qui me perturbe mais contre qui je suis moins fâchée grâce au gc. La légende et une information importante concernant So Yong, deux faits passés à la trappe. Des personnages méritant une meilleure fin mais qui ont été vite expédiés aux oubliettes (je pense à trois personnages en particulier, je ne leur pardonnerai jamais cet affront 😭), alors qu’à la fin, tout le monde a quasiment survécu malgré la gravité de leurs blessures. On aurait pu plus se concentrer sur la réalité de l’esclavage que certains conflits politiques, sans oublier la différence de standard pour l’écriture de Hwa Jin (on l’a fait passer pour la grande méchante juste parce que c’est une femme) par rapport à celle de Byeong In.

En parlant de fin, je n’ai pas encore visionné les deux épisodes spéciaux, je ne voulais pas leur dire au revoir tout de suite 😔 (Ni les deux épisodes de leur interview 😆).

PS: un édit formidable et épique a été crée sur twitter, quelle pépite!

Ps 2 : Critique de Cam qui pourrait vous donner envie!

Siadai (Daughters)

Un lakorn brillant et merveilleux qui a piétiné  chaque semaine mon coeur.

L’histoire de 5 enfants âgés d’à peine 16 ans en 1993, se rencontrant par le biais de leurs souffrances et s’accrochant désespérément au maigre espoir que leur offre la drogue.

Ce lakorn aborde des sujets tels que le viol, la prostitution, l’homophobie, les addictions liés à la drogue et les violences conjuguales/familiales.

Ngoh (Pat Chayanit) la timide aimant la musique et la lecture, tiraillée entre les disputes de ses parents et des angoisses qu’elles génèrent. Elle essaie de tenir autant qu’elle peut et de prendre soin de sa petite soeur mais les nuits sont de plus en plus insupportables.

Pu (Kitty Chicha), fan de jeux vidéos avec un grand sourire toujours collé sur son visage, vit chez son père et comme elle a réussi à obtenir un bon bulletin, elle pourra vivre chez sa mère. Cette dernière s’est remariée et a eu deux enfants de cette union. Mais cette vie palpitante que Pu imaginait à Bangkok va tourner au cauchemar.

Pam (Ploy Ploynarin) la rebelle toujours prête à se lancer dans n’importe quelle aventure et à aider ses amis. Elle aide sa mère à organiser des paris (illégal en Thaïlande) et la défend contre son père violent.

Duean (Praew Praewpannarai) la maman du groupe prenant soin de ces enfants cassés et également de sa famille, en s’oubliant. C’est la meilleure amie de Pam, elles vivent dans le même appartement.

Yok (Fluke Natouch) jeune homme passionné de danse et stigmatisé par son père; parce qu’il ne rentre pas dans les standards que ce dernier voudrait lui imposer.

Certes, c’est à cause/grâce à leurs problèmes qu’ils se sont en partie rencontrés et liés mais ce n’est pas la drogue qui a consolidé leur amitié. C’est bien l’amour sincère qu’ils se portent à chacun. Un groupe soudé qui en a bavé malgré leur courage et leur ingéniosité.

Chaque épisode augmentait crescendo la douleur qu’ils allaient ressentir, exactement comme les quantités de drogues que les enfants ingéraient. La douleur étant devenue intolérable, ils vont de plus en plus se réfugier dans cette addiction, au fur et à mesure que les drames s’enchaînent.

Bien que chaque preview dégénère un peu plus à chaque fois, des moments de bonheur et d’insouciance nous attendent avec cette bande hyper attachante.

J’ai souvent voulu les prendre dans mes bras et supplier pour que quelqu’un leur vienne en aide mais en vain. Comment serait ce possible quand la majorité des pourritures concernées sont des adultes? Adultes qui ont mis en place ce système et le protégent avec ferveur. Alors que ces enfants méritaient tant d’amour.

Un lakorn brillant pour son écriture réaliste tant au niveau de ces personnages que des événements décrits et des différents points de vue sur les sujets évoqués.
Merveilleux parce que les rêves ont une fin, parce qu’ils sont parsemés de désillusions et de monstres.

La réalisation a mis en valeur chaque personnage et crée une ambiance propre à chacun. Le fait que les événements se déroulent pendant les années 90 était intelligent (adaptation du film du même nom, en 1994) bien qu’il n’ait pas échappé à la censure, ralentissant de ce fait sa sortie.
Le choix des musiques (ici et ) était excessivement génial et correspondait totalement à la série, j’en avais des frissons. Celle du générique 😱

Et les acteurs/actrices ont été absolument fantastiques!!! La seule actrice que je ne connaissais pas, c’était Praew mais son interprétation 👏❤

En revanche, je désapprouve totalement deux relations amoureuses, ces choix sont compréhensibles mais je refuse d’accepter cette réalité.

Et je suis frustrée par cette fin 😭

Ps: Critique excellente de Pomme 🌞

Manner of death

Manner of Death ou un conte de fées qui vise à nous avertir de la cruauté humaine, que les monstres ne sont jamais bien loin. Un lakorn où les voix sont étouffées mais ne peuvent plus être contenues.
Un lakorn qui déborde d’amour malgré les apparences.

Un des challenges pendant ce visionnage a été de tenter de ne pas s’attacher aux personnages. Est ce que j’ai réussi? Bien sûr que non 😂 En même temps, est ce que c’est de ma faute si certains antagonistes sont aussi intéressants que les personnages principaux?! Je pense très fort à un en particulier, je l’ai autant détesté qu’admiré 😔

On ne dirait pas comme ça mais j’ai vraiment rechigné à continuer ce lakorn. Sans Jane et Pat, la cinématographie, les paysages ainsi que deux scènes dans le 2e épisode et la mafia, je l’aurai lâché. Je m’explique : j’avais besoin de retrouver un drama thaïlandais avec des enquêtes, de la bagarre et un métier présenté en parallèle de la police.


Il se trouve que cette fois, nous avions un médecin légiste et après Kira Kira Hikaru/The Fearless/, je voulais voir comment la Thaïlande allait se débrouiller avec cette profession. Et au début, j’étais plutôt contente!

Ce métier ainsi que le vocabulaire avait une place importante, bien exploité et le titre prenait tout son sens. J’avoue que pour le premier corps autopsié, je ne me sentais pas très bien 💀 Au fur à mesure des dramas, les corps sont moins montrés, les caméras s’attardent plus sur le visage que les instruments chirurgicaux.

Mais je trouvais quelques éléments complètement pris à la légère (le comble pour une enquête!), surtout pour la prise des empreintes ou certaines explications scientifiques. De plus, les deux premiers épisodes avaient une première partie ennuyante et lente, tandis que la seconde était bien meilleure.
Le jeu de Tul, de MD et de Putter ne m’a pas convaincu au début et je ressentais plus d’alchimie entre Dr Bun et Inspecteur M (ne me tuez pas s’il vous plaît).

Heureusement grâce à des fmv, ses deux scènes qui m’ont marqué et le jeu qui s’est considérablement amélioré, je me suis accrochée! Et du 3 jusqu’au 14, c’était un bonheur à suivre ❤ Très prenant malgré le manque de surprises, j’ai deviné dès la fin du premier épisode l’identité des coupables. Mais je suis ravie que ça ait été le cas car les surprises résidaient ailleurs. Le rapport avec deux contes de fées et ses sens cachés. Le trio Nam-Sorn-Tat. La prestation de Meiko, son interprétation de Jane 👏. L’écriture des personnages. La perception du métier de médecin légiste par Dr Bun ainsi que ses valeurs. L’insolence, le courage et la détermination de Tan. La beauté de la relation amoureuse entre Dr Bun et Tan. La réalisation mettant en valeur tous les personnages, en passant d’une ambiance douce à intense, la brume illustrant d’ailleurs cet équilibre presque parfait. Elle arrivait à jouer sur les regards et les musiques, à créer des introductions intrigantes et à rendre le vocabulaire médical passionnant.
Les thèmes évoqués sont plus profonds qu’on ne pourrait le penser (portrait des différentes classes sociales, liberté de l’information et du journalisme, la corruption, l’avortement, la dépression, le système patriarcal, la traite humaine et la prostitution, représentation positive de l’homosexualité). Les petits regards méprisants/piques entre Dr Bun et l’inspecteur, sans oublier Tan qui en rajoute une couche 😂. L’humour en général 😎
Chaque personnage a une part d’ombre et n’a pas été cachée, bien au contraire. Personne ne prétend être irréprochable.

Quelques points négatifs qui m’ont un tantinet agacé : les personnages ont tendance à vite récupérer malgré la gravité de leur blessures (sauf certains personnages qui ont péri dans ce bain de sang). La médecine médico légale est mise de côté au profit de l’enquête, pareil pour le personnage de Nam. J’ai un faible pour la mafia dans les lakorn mais finalement, je suis restée sur ma faim. A part Jane et sa soeur, les femmes étant au centre des violences masculines sont comme… oubliées?

Et 👻 dans tout ça?

Ps: J’ai fait exprès de ne pas préciser certaines réflexions pour ne pas spoiler et si vous voulez en discuter, ce serait avec plaisir 🌞

Wish you

Les fmv, ça peut être aussi génial que traître. Et cette fois, je me suis encore fait avoir.
Nom du coupable : Lee Sang (acteur et chanteur dans IMFACT) qui est très convaincant, j’avais vraiment l’impression de voir un jeune homme tomber amoureux et regarder son crush comme si c’était la 8e merveille du monde. C’est un personnage que j’ai vraiment apprécié pour son naturel, sa timidité et sa chambre cozy reflétant bien sa personnalité. En revanche pour Kang In Soo (acteur et chanteur MYNAME), le jeu était moyen malgré leur alchimie, je suis plutôt déçue. En soi, c’est une série avec du remplissage/drama inutile, des moments mignons et ce qui se passe à la fin avait  largement plus de potentiel.

Néanmoins, les chansons totales pépites et les deux derniers épisodes m’ont réconcilié avec le drama. Un poil dramatique (surtout le 8 😂) et le 7 était doté d’un contraste de couleurs chaudes/froides, wow ❤

Le film du même nom est sorti en janvier dernier mais je ne l’ai pas encore trouvé, visiblement il serait meilleur que le drama.

It’s okay to be sensitive 2020

Grâce à Pomme (décidément 😆), j’ai su qu’une 3e saison était sortie pour It’s ok to be sensitive. Les deux premières saisons sont reliées entre elles mais n’ont aucun lien avec celle ci, donc vous pouvez lancer cette saison sans problème de compréhension.
Comme c’était au moment même du week-end dramanimique, j’ai entamé le bal avec cette oeuvre. Qui dit nouvelle saison, dit nouveaux personnages! Nous allons faire la rencontre d’une bande d’amis formidable : Lee Do Eun (Han Sung Yun), Yoon Ah Young (Kim Noh Jin),  Young Min (Lee Han Ik) et Ha Hae Joon (Kim Moo Joon).
Un webdrama novateur, qui en poussant les protagonistes à se poser des questions, nous permet de réfléchir aux problématiques abordées. La sexualité est au coeur de cette série, un sujet loin d’être tabou, important et traité comme n’importe quel autre élément.
Cette saison va parler de féminisme, de parentalité et de divorce, de la pression sociale pour les hommes et les femmes (différences de traitement entre les deux genres), comment justement les femmes sont perçues par la société et qu’est ce que cette dernière exige des hommes, les troubles mentaux et l’anxiété.

Le jeu des acteurs/rices m’a totalement convaincu: leur amitié était crédible et réconfortante. Quand ils se réunissent chez Do Eun, on se sent comme dans une bulle, un cocon protecteur et chaleureux.
Han Sung Yun m’a littéralement bluffé, elle a été à la hauteur de l’écriture de son personnage. D’ailleurs, la série regorge de citations inspirantes.

J’espère qu’un 4e volet verra le jour parce qu’il y a des questions qui restent en suspens et parfois, certains personnages étaient plus en retrait 🌞

Arukenai bokura wa

Un court métrage de 37 minutes dont le potentiel a été gâché et où je meurs d’envie de le réécrire pour le transformer en drama.

Un film si joli et doux anéanti de cette façon, non cette idée m’est toujours autant insupportable.

Une physiothérapeute novice, Haruka (Uno Narumi) va faire la rencontre de Atsushi (Ochiai Motoki). Ce dernier est paralysé sur le côté gauche de son corps, due à une attaque cérébrale. Haruka va mesurer à quel point son travail est enrichissant et gratifiant, tandis qu’Atsushi va apprendre à faire confiance aux autres et renouer le contact avec une personne de son passé.

Embauchez moi et je crée une adaption de 6 à 10 épisodes de 23, 47 ou 53 minutes! J’ai plusieurs idées pour rendre justice à ce slice of life 😤
Plus sérieusement, la cinématographie était  très belle et j’ai apprécié comment la caméra accompagnait les patients/soignants ainsi que les différentes ambiances.

Solomon’s Perjury partie 1

Vu pendant le week-end dramanimique, j’ai décidé d’en parler dans le prochain journal, n’ayant pas encore visionné la partie 2. Tout ce que je peux dire, c’est que c’était parfois plus violent que le remake coréen 💀

Sài Gòn Trong Cơn Mưa (Saigon in the rain)

Un film vietnamien d’une beauté époustouflante, avec une superbe histoire d’amour saupoudrée de musique et d’amitié.
Vũ (Lương Anh Vũ) un jeune musicien la tête remplie de beaux idéaux et Mây (Hồ Thu Anh), une jeune femme les pieds sur terre et travaillant tous les jours pour atteindre son rêve.

La romance était réaliste, sublime et passionnée. L’amitié qui unit ce groupe de musique va évoluer mais sera toujours aussi forte. Les musiques apparaissant tout au long du film sont à l’image du film : entraînantes et touchantes. L’écriture inspirante. Les couleurs et la réalisation n’étaient pas en reste, visuellement d’une grande qualité.

Je vous laisse écouter une de ces pépites si le coeur vous en dit ❤

Visionnages en cours : rayons de soleil, tests pilotes et déceptions

Nijiiro Karute (5/10)

Mais quel bonheur ce drama, quel bonheur! Je ne suis qu’à la moitié mais ce sera un de mes dramas préfères de cette année! Je ris, je pleure, c’est génial je pfff (attendez je reprends mon souffle)… c’est méga giga trop cool 😭

Le jeu des acteurs/rices? Le scénario? L’écriture des personnages? Les couleurs? La réalisation? Les ost? Je suis fan!

Tant d’espoir, d’humour et d’amour, de bienveillance, c’est trop pour mon petit coeur. Et la jolie petite musique qui m’émeut, ça n’arrange pas mes affaires…

Objectif pour 2022 : Tout plaquer pour vivre à Niji no Mura 🌈

Beyond Evil (1/16)

Une réalisation soignée, sublime et ingénieuse mettant en valeur chaque détail. Les musiques ont été extrêmement bien choisies (j’adore !) et l’écriture des personnages réfléchie, rien n’a été laissé au hasard. Le jeu des acteurs/rices est très convaincant (au top même !) et les persos de Shin Ha Kyun/Yeo Jin Goo sont en symbiose. L’histoire super intéressante et je me pose déjà quelques questions, mon document word peut en attester. Sans parler de l’énergie que déploie Shin Ha Kyun, pfiou c’est dingue, quel talent…

Je n’avais pas l’intention de le voir parce que je pensais que Sysiphus me prendrait tout mon temps (🤡) mais les tweets de plusieurs mutus m’ont donné terriblement envie. Et il me fait penser à Achiara 🌞

Et on parle de la qualité des edits, des memes et des théories?! C’est limite devenu un critère de sélection pour moi 😂

A tale of thousand stars (1/10)

J’ai beaucoup aimé ce premier épisode, c’était aussi beau que les fmv que j’ai vu sur youtube! Les parallèles, le sens du titre, le carnet, les couleurs, le jeu; vraiment je suis fascinée par ce petit bijou ❤

Voice in the rain (7/16)

Cela faisait un moment (depuis 3 will be free et le remake de Voice en réalité 😂) qu’une réalisation ne m’avait autant plu! Sérieusement, je pourrai en parler pendant des heures, au même titre que la romance d’ailleurs 😏

En plus de ces tenues, j’apprécie les idéaux et le caractère de l’héroïne (elle ne se complait pas dans ce concept de conte de fées et s’est battue pour arriver là où elle en est actuellement). Elle n’aime pas qu’on la flatte et veut mériter ce que lui donne, en travaillant toujours plus.

Le contraste entre les scènes de pluie ternes et la chaleur se dégageant de son atelier sont magnifiques. Sa connexion avec le héros est superbe et de plus en plus mise en valeur. Mais le fait d’avancer dans leur relation puis de reculer est agaçant. Ils jouent tous les deux très bien, en particulier les moments où ils sont en détresse et leur alchimie est au top !

La scène de l’hôpital (épisode 3, quand Tanthai semble vouloir revenir vers Rin et marque un temps d’arrêt, comme Porsche et Rin) est une belle surprise côté réalisation, je ne saurais comment nommer ce que j’ai ressenti mais mon cœur s’est serré tout en me faisant sourire.

Le son a une place importante dans la réalisation : que ce soit pour la pluie (scènes entre les deux héros) ou les clochettes (Rung, sœur du héros)

Le héros adopte souvent un comportement désagréable quand il pense que la personne en face de lui n’est pas sincère (quand ils sont motivés par l’argent ou le business). Il se conforte dans l’idée qu’il est nul alors que c’est totalement le contraire. Très têtu, il n’a pas de rêves et est angoissé/agacé par les questions des autres en particulier de la part de la presse. La tension entre eux, c’est dingue ! Leurs mots ont beau dire le contraire, leurs corps et yeux sont attirés l’un vers l’autre. Les scènes de pluie leurs permettent d’apprendre à s’écouter et d’accepter leurs sentiments. Et Tanthai va justement apprendre à montrer sa gratitude, à être plus à l’écoute des autres et ouvrir les yeux sur sa situation, à se prendre en main et montrer de quoi il est capable. Il va beaucoup évoluer et on va voir qu’il est assez sensible ; c’était satisfaisant à observer.

Koko wa ima kara rinri desu (1/8)

Le premier épisode de Koko m’a prise de court (un peu creepy) mais intéressant, très bien écrit! Yamada Yuki était l’acteur parfait pour ce rôle de professeur d’éthique et les acteurs incarnant les élèves sont convaincants, j’ai hâte de voir la suite!

Edo Moiselle (1/10)

Je ne sais pas si on peut le considérer comme un taiga drama puisqu’il est diffusé sur une courte période et se déroule en grande partie dans le présent. Mais le fait d’en apprendre plus sur la période d’Edo et des courtisanes n’est pas pour me déplaire!

Senka (Okada Yui), une courtisane de haut rang va voyager dans le temps sans le savoir, jusqu’à notre époque. Elle va arriver devant Shunsuke (Hayama Shono) et finira par vivre avec lui dans la maison de l’oncle de ce dernier. Ils vont travailler tant bien que mal ensemble à mi temps dans le café de l’oncle et Shunsuke va découvrir grâce à sa cousine Hisano (Yamaguchi Mayu), que Senka est en réalité une figure emblématique de la période d’Edo.

En plus d’apprendre des anecdotes passionnantes et d’en prendre plein les yeux avec les costumes ainsi que les couleurs, j’ai eu des fous rires presque incontrôlables 😂 Entre Senka qui évidemment fait des erreurs en essayant de bien faire, Hisano qui tacle son cousin plus vite que son ombre, l’oncle complètement à l’ouest et Shunsuke qui est coincé au milieu de ce chaos 😂

Et quel plaisir de retrouver Okada Yui/Hayama Shono après Yoru ga dorehodo kurokutemo 😊

Sysiphus the myth (2/16)

C’était bien parti pour me plaire grâce au casting de dingue et les teasers qui m’ont vendu du rêve mais 🤡

Le générique m’a fait penser à SF8 pour le côté futuriste, intriguant et la cinématographie est dingue ! Les différentes ambiances, les couleurs, les musiques et la réalisation wow 🌟

Park Shin Hye m’émeut et sait toujours aussi bien pleurer, la façon dont elle nargue et botte les fesses des hommes 👌

Cho Seung Woo brille également dans l’interprétation de son personnage de génie puéril et narquois, j’apprécie cette association entre sa répartie et ses travaux scientifiques.

J’aime beaucoup le concept de ‘’ la valise’’, le rapport aux chiffres, au mythe de Sysiphus et le carnet de la jeune femme. Tous les persos sont déjà attachants et/ou intéressants (Han Tae Sul un crack 😂).

En revanche, la scène de l’avion est ahurissante voir carrément improbable (je déteste les scénarios catastrophe, je suis partagée entre le rire et l’angoisse).

Bien que j’avais l’impression d’être plongée dans un film, la redescente a été violente et je sens maintenant qu’il manque quelque chose. Ce qui est bien dommage vu les théories à exploiter… J’espère arriver à le continuer 🤞

Nishiogikubo Mitsuboshi Youshudou (1/6)

Un bar chaleureux, situé dans le quartier de Ogikubo à Tokyo, de par ses couleurs et de l’ambiance qu’il dégage.
Ce dernier est tenu par le charmant serveur Amamiya (Machida Keita), le cuisinier Nakauchi (Fujiwara Kisetsu) et le propriétaire Kobayashi (Morisaki Win). Les clients viennent s’y réfugier et se confier à ce trio.

Un slice au life qui donne du baume au cœur ❤

Lovely Writer (1/12)

Un lakorn qui combat les clichés de l’industrie des Boy’s love stories et les tourne en dérision! Néanmoins, je crains que la série finisse par s’essouffler et soit prisonnière de ces travers qu’elle tente justement dénoncer. En réalité, j’ai plus l’impression qu’elle s’en amuse. Et les effets sonores sont insupportables 😐
En tout cas, le jeu me plaît bien, j’attends de découvrir ce que me réserve la suite.

You make me dance (4/8)

Une romance entre un danseur et un collecteur de dettes? Ajoutez à cela un podcast, le fil rouge du destin et vous aurez une jolie histoire, toute douce et orchestrée à merveille. C’est si beau et les deux acteurs ont une alchimie incroyable ❤

Tengoku to Jigoku (4/10)

Honnêtement, j’ai eu un coup de coeur pour le premier épisode : la légende, les parallèles faits avec les éléments et le personnage animé. Le duo Ayase Haruka/Takahashi Issei semblait prometteur au même titre que le plotwist de fin.

Mais je me suis ennuyée avec ce jeu du chat et de la souris, je ne ressens absolument pas cette tension dont tout le monde parle. D’ailleurs, le jeu des acteurs ne m’a convaincu qu’au milieu du 3e épisode. A partir de là, Ayase Haruka s’est métamorphosée tandis que Takahashi Issei semblait tout sauf crédible dans son interprétation.

Le générique et l’affiche… je ne sais même pas quoi dire… A part Tadaima de Aoi Teshima qui est superbe, qu’est ce qu’ils essaient de faire avec les musiques?!
Je ne parle même pas des mimiques des personnages bien trop évidentes…

Mais la fin du 3e + du 4e a rendu cette série beaucoup plus captivante et je suis ravie que le personnage animé soit de retour! C’est pour moi un des points forts de ce drama avec la légende.

Uchi no musume wa, Kareshi ga dekinai! (4/10)

Je ne trouve pas ce genre de concept très amusant mais l’alchimie et complicité entre Kanno Miho (Aoi) ainsi que Hamabe Minami (Sora) crevait tellement les yeux que j’ai continué.
Elles sont tellement drôles et investies dans leurs rôles (le début de l’épisode 5 😂).
Gon, fils du propriétaire du restaurant où la mère Aoi se réfugie régulièrement et où Sora la fille travaille (petit boulot), est hilarant et fait vraiment la paire avec Aoi.

J’aime beaucoup l’ambiance chaleureuse du restaurant, qui contraste avec leur appartement gigantesque et impersonnel (je veux le lit de Aoi!!!).
Un refuge synonyme de moments comiques (quand Aoi se cache sous le futon ou mange) et touchants (quand Gon console Sora après une dispute avec sa mère).
Les relations mère fille, avec Gon et le père de ce dernier sont vraiment appréciables 😊

Le concept otaku n’est pas nouveau mais l’amitié naissante qu’elle entretient avec Hikaru est chouette à observer, ils grandissent et apprennent ensemble à se dépasser!

Pour l’éditeur, je le trouve bien écrit surtout par rapport à sa ferveur et sincérité.
Le kiné à quoi sert il? Il est sympa je dis pas mais bon…

Mokomi : Kanojo Chotto Hendakedo (5/10)

Quel bonheur de pouvoir observer l’évolution d’un personnage, je suis tellement fière de Mokomi, mon coeur 😔

Je sais que le résumé peut paraître spécial mais c’est un personnage hyper attachant, qui a juste des habitudes et intérêts différents. Honnêtement je me fiche bien que ce soit normal ou non, c’est un être humain qui ne fait pas de mal aux autres avec ses passions, au contraire, c’est elle qui est blessée sans arrêt.

Koshiba Fuka m’a une nouvelle fois impressionnée, il faudrait que je teste d’autres dramas avec elle 🌞 C’est également la même scénariste que pour Boku to kanojo to kanojo no ikiru michi.

J’ai eu tendance à blâmer la mère (il y a quelques traits communs avec la mienne) et je me rends compte que cette dernière devait tout prendre en charge. J’ai envie de la prendre dans mes bras et de lui dire de faire confiance à sa fille. C’est plus le père qui à mon sens devrait faire plus d’efforts. Je suis également moins fan du grand père mais la façon dont il communique avec Mokomi est précieuse. Et pour le grand frère, je ne veux pas me prononcer pour le moment sous peine de spoiler 🌞

Kanojotachi no jidai (8/12)

Ce drama a été écrit par le scénariste de Jinsei no Okurimono et de Nijiiro Karute. Je l’ai remarqué assez rapidement grâce au type d’humour employé et à la plume de ce dernier.

On y suit entre autre un trio de jeunes femmes toutes âgées de 26 ans, se rencontrant par le biais d’un centre culturel. Fukami (Fukatsu Eri), Tsugiko (Nakayama Shinobu) et Chizu (Mizuno Miki) ont toutes des aspirations différentes dans la vie sauf Fukami qui n’aime pas son travail et n’a pas de rêve.
Pour autant, elles connaissent toutes les trois des difficultés liées à leur genre et doivent se battre quotidiennement pour être reconnues.

Elles aimeraient qu’on les remarque dans cette foule immense, de ne plus être invisibles et de montrer qu’elles existent, que leur vie prenne des couleurs.

Le drama évoque la vie de ces jeunes employés et leur stress, les inégalités entre hommes et femmes, le harcèlement sexuel et moral, la mysoginie intégrée, les mariages arrangés, l’image de la femme, le tout en 1999!

Au niveau des ost, ce sont des musiques du boysband BackStreet Boys et ça correspond totalement aux vibes de la série!

Mairunovich (1/8)

J’ai lu le manga du même nom et mes attentes ont été déçues en partie, surtout quand les retours étaient aussi positifs. Je me doutais que Fuwari, une femme transgenre serait incarnée par un homme mais j’attendais quelques efforts. Je suis déçue par l’interprétation de Sakurai Hinako (Mairu) malgré son excellente alchimie avec les autres acteurs/rices. Pour le reste du casting, rien à redire pour le jeu, en particulier celui de Kamio Fuju (Tenyu). Mais ce n’est que le premier épisode, je pourrai être surprise 😆

Shiro to kiiro (2/25)

Je l’ai commencé parce qu’il avait un rapport avec Hawai et des pancakes (oui on a tous nos faiblesses) ainsi que 25 épisodes d’une durée de quinze minutes.
Je me suis donc dit que c’était jouable de le rajouter dans mes visionnages. Grave erreur. Seuls deux ont été traduits et j’ai désespérément besoin de connaître la suite des aventures des personnages…
C’est un format court, plaisant visuellement autant sur le plan de la nourriture que des paysages, des couleurs et ce casting 👌

Futurs visionnages (Don’t judge me)

J’aimerai commencer beaucoup de dramas (et des films sinon ça ne serait pas drôle) mais je n’aurai pas le temps pour tout malheureusement.

Je garde à l’esprit toutes les suggestions du Calendrier de l’avent ainsi que le projet dramas favoris de Luthien. Mais ce sera plutôt pour mai avec le remake japonais de Two Weeks et High & Low, sauf si je craque avant 😁

Pour mars, j’aimerai finir Do You Like Brahms suite à l’article de Mila.

Après avoir terminé Kanotachi no jidai, je voudrai commencer One million stars falling from the sky parce que je visionne plusieurs projets avec Fukatsu Eri.

Enchaîner avec un revisionnage de Dragon Zakura puisque la saison 2 sort en avril, 10 ans après la première.

Sans oublier Into the ring!

Pour la suite du programme : Navillera, Dear Uranus, I just slept, Off Course, Blackout, My Star Bride, Dystopia, la saison 1 de Cold Case et Seiten wo Tsuke.

Également quelques idées de dramas chinois (Storm Eye, Humans, Crossfire, The Rebel Princess, Crossfire, My best friend’s story…) et d’autres japonais (Kakenai, Sono Onna Jitterbug, Nairupachi no Joshikai…) mais je dois attendre pour certains qu’ils soient finis d’être traduits ou pris en charge.

Et certainement encore une ribambelle de dramas japonais des années 80-90 à 2000 😂

En pause (mais je ne les oublie pas)

Haru to ao no obento (7/12) : L’héroïne m’épuise et je déteste l’ambiguïté autour du héros. Mais il est bien écrit, de belles leçons de vie.

My little happiness (2/28) : Très mignon, un peu too much mais le héros ainsi que l’héroïne sont intelligents et ambitieux, j’étais admirative de leur détermination. J’ai lu pas mal d’avis positifs, je vais essayer de le poursuivre.

Penshion Koi wa momoiro (1/5) : j’adore ce type d’histoires mais je ne ressens que du vide, c’est horrible à dire… le lien ne se crée pas. J’espère que la suite me fera mentir.

Kakuu OL Nikki (1/10) : Pareil que Penshion, les acteurs ont une belle alchimie entre eux mais la connexion ne se fait pas, vraiment du gâchis.

Abandon(s)

Momoiro Anzuiro Sakurairo : Ne vous infligez pas ça… Le consentement à la trappe, des comportements obsessionnels voir sociopathes pour des persos masculins/féminins… Le tout très sexualisé.

10 réflexions au sujet de “Journal de visionnage (janvier et février 2021) : petits trésors et amertume”

  1. bonjour, comment vas tu? c’est vrai qu’on est gatés avec des plateformes du type netflix. on a de quoi regarder. mais les wishlist s’allongent et il faut hélas faire des choix.j’ai l’impression que je regarde de plus en plus de dramas amis que la wishlist n’en est que plus longue!
    j’ai remarqué quelques dramas qui m’intéressent dans ton article. mais particulièrement celui sur rohan kishibe. j’aime beaucoup jojo’s bizarre adventure. j’ai notamment vu la série animée sur rohan et je ne savais pas qu’une série lui avait été consacrée. pourrais-tu me dire où tu l’as trouvée s’il te plait?
    merci d’avance et bon lundi surtout!

    Aimé par 1 personne

  2. Hello! Super contente de te retrouver avec cet article très très complet ! Tout ce que tu as regardé en deux mois 😂😱 je ne regarde pas beaucoup de dramas japonais, souvent parce que je ne sais pas trop quoi choisir donc tu me donnes une mine d’idées ! Merciii ! Et d’ailleurs, si jamais tu as des dramas japonais absolument incroyables à me conseille n’hésite pas 😊 il faut que j’ajoute à ma liste aha !
    Mr Queen est un drama que j’aime beaucoup mais que j’ai mis en pause vers l’épisode 12, je ne dirais pas que l’histoire s’épuise mais il y a des petites lenteurs. Ce n’est pas un coup de cœur mais je l’adore quand même, et Shin Hye Sun est une actrice incroyable, je suis sans voix 😶 🤩

    Pour Manner of Death je suis aussi plus mitigée que toi, j’aime que ce drama soit plutôt un thriller et de ce côté là il réussi très bien, mais la ou j’en suis (épisode 5) je n’arrive pas encore à voir l’amour entre les héros, tout va trop vite et je n’arrive pas à suivre l’évolution de leur sentiments!

    To My Star : je suis absolument et totalement d’accord avec toi ! 😍

    Tale of 100 stars. Je suis plus avancée que toi (6eme épisode) et j’espère vraiment que la suite te plaira car moi j’adore ! Je trouve le jeu de Mix super pour un premier rôle ! Je ne suis toujours pas une fan de Earth mais ici ça passe très bien

    Lovely Writer. Après un épisode je pense abandonner car même si j’adore la façon dont le drama critique les clichés BL au début je sens qu’il va devenir cliché lui même. Je ne ressens rien (pas d’alchimie, plutôt de la gêne en fait) entre les acteurs. Et oui, LES BRUITAGES INSUPPORTABLES 😭😱

    Bref, bonne continuation dans tes visionnages ! 😋

    PS : je suis comme toi maintenant : si ça me plaît pas, j’abandonne !

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou! Merci ça me touche! A chaque fois, j’ai envie de commenter tes articles mais je venai moins sur wordpress après le calendrier de l’avent… je vais pouvoir me rattraper 😎
      Je me suis rendue compte que c’était beaucoup quand j’ai compris que je devais finir mes dramas en cours + en commencer d’autres 😂
      Je t’en prie! La pression 😂 J’allais te proposer Todome no kiss (je n’ai pas lu ta critique parce que je veux écrire dessus) mais dis moi ce que tu apprécies comme genre ou acteurs!

      Mr Queen : J’ai ressenti aussi ces lenteurs mais ça n’empêche pas de l’aimer 😊 Elle est bluffante, je plussoie 😮

      Manner : C’est pour ça que j’étais convaincue qu’il se passerait quelque chose entre l’inspecteur et Dr Bun 😂 L’amour entre notre couple est mal amenée, c’est exactement ça, trop rapide…

      To my star : dhdhsvdv 😍

      Tale : Merci pour ton avis! Je lis de bon retours sur twitter mais ça me rassure, on n’est jamais trop prudents avec gmmtv… Oui Mix est impressionnant! Son jeu est naturel et convaincant! Earth me plait bien ici aussi mais quand je pense à Waterboys 💀

      Lovely Writer : je partage cette même peur… Je ressens leur alchimie mais c’est gênant, presque forcé?  Apparement les bruitages sont toujours aussi présents dans le 2 😭😂

      Merci, à toi aussi! 😆

      Ps: Et tu as bien raison!

      Aimé par 1 personne

      1. Il y a tellement de choses à voir 🤣

        Alors en genre j’avoue que j’aime quand il y a de la romance (donc comme dans la plupart des dramas 😂). J’aime de plus en plus les thriller, les dramas tranche de vie/familiaux. Aussi le fantastique me plaît bien (Todome no kiss 😅😍). Pour les acteurs, je ne m’y connais pas tant que ça en acteur japonais malheureusement… après je peux regarder de tout à par l’horreur 🙂

        Tale : je prends désormais les dramas de la gmmtv avec des pincettes parce qu’on ne sait jamais 😂 je n’ai pas vu Waterboys mais ça ne m’attire pas du tout 😅

        Voilaaa !

        Aimé par 1 personne

      2. Je pense très fort à Nagi no Oitoma, Doki no sakura, Orange Days, Nijiiro Karte qui finit la semaine prochaine, Kangoku no ohimesama et Quartet qui ont l’air excellents, Saka no tochuu no ie 😊
        Mother (la version originale), Mondai no aru restaurant, Followers, Shichinin no hisho, Enmadou Sara no suiri Kitan, Liar Game, Life, Soredemo Ikite Yuku… certains datent mais ils sont 👌 J’en oublie mais c’est déjà pas mal 😂

        Tale : Tu as raison 😂 Oui fuis 💀💀

        Aimé par 1 personne

  3. Que dire… tu viens de regonfler à bloc ma ‘déjà débordante’ wish-list, surtout au niveau des dramas japonais ! 😮

    Il y a beaucoup de dramas dont je n’avais pas entendu parler, mais ce que tu as pu en dire et ce que tu as présenté d’eux me fait vraiment envie ! En tout cas merci pour ce petit tour d’horizon qui me change de mes habitudes et… il n’y a plus qu’à regarder tout ça maintenant ! 😅

    Aimé par 1 personne

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